En Manche, en mer du Nord et en Baltique si les armateurs ont l’obligation de mettre en œuvre la directive soufre, certains entre eux anticipent déjà le prévisible renforcement de la règlementation sur les émissions de NOx et de CO2.

Et, sans même passer par l’étape fioul léger (comme le Vazzio bis) certains ont même décidé de passer directement d’une exploitation de leurs navires au fioul lourd vers le gaz naturel liquéfié. Pour des raisons évidentes d’économies à long terme, compte tenu du meilleur coût d’exploitation entrevu au GNL. Et ce, malgré un effort important en termes d’investissement pour renouveler leur flotte  désormais interdite dans le nord.

Une aubaine pour les armateurs qui évoluent au cœur d’une Méditerranée encore sans contrainte?

Probablement pour Medinvest SPA qui rachèterait le Superstar, navire de 2008, dont la compagnie estonienne Tallink se déferait pour acheter un navire alimenté au GNL qui serait mis en service au début de 2017. Le Superstar serait rebaptisé Mega Express 6 et exploité par Corsica Ferries également dès 2017.

 EDF:

déjà une fuite de gaz?

 

C'est à l'ONG Environmental Defense Fund, que l'on doit cette image tirée d'une vidéo filmée en infrarouge qui révèle une importante fuite de méthane dans un puits gazier. Le stockage sous-terrain laisse échapper du gaz depuis le 23 octobre 2015....avec des conséquences environnementales et sanitaires pas encore déterminées.

Hub gazier ?

Mare nostrum?

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Selon le Commissaire européen à l’énergie et au climat, Miguel Arias Canete, les trois priorités de l'UE pour accroître sa sécurité énergétique et réduire sa dépendance à un unique fournisseur (Russie):

  - Développement du corridor sud pour le gaz,

  - Développement du marché du GNL en Europe

  - Création d'un hub gazier en Méditerranée.