Alors que le gouvernement Macron, par la voix de l'ex verte Barbara POMPILI, affiche son veto au projet d'alimentation des centrales thermiques de Corse au gaz naturel, le conflit entre la Russie et l'Ukraine semble redonner de l'intérêt pour le projet GALSI à nos voisins Italiens. article

Cette constation nous amène à remarquer que, confrontés à la même flambée du coût des énergies, et tout aussi dépendants de la fourniture russe de gaz, nos voisins privilegient encore le gaz naturel à d'autres énergies de substituion. Dans l'hexagone les combustibles issus de la biomasse sont en effet préssentis pour remplacer le charbon!

On peut légitimement se demander si les choix hexagonaux relatifs à la Corse ne seraient pas empreints d'une idéologie revancharde quitte à sacrifier l'intérêt économique.