Au sein de la vieille Europe, la France reste un pays léthargique en matière de production électrique et son obstination à produire nucléaire dans l’hexagone, et au fioul lourd dans les ZNI est plus révélatrice de la satisfaction d’appétits financiers à court terme, que d’une vraie politique raisonnée à long terme pour l’intérêt général.

C’est du même côté de la Méditerranée que risque de venir le prochain choc économique avec la mise en œuvre des potentialités du continent Africain à produire ENR, comme le projet Desertec de nos voisins Allemands, bien plus sensibilisés au Développement Durable, et sans avoir eu besoin de nos « Grenelles ».

Au niveau de l’emploi, le gouvernement français vient donc probablement de se tirer une balle dans le pied en revoyant sa politique photovoltaïque.

Le manque de compétitivité de la production au fioul lourd, « cher à EDF », ne manquera pas de se révéler rapidement très couteux pour la collectivité et probablement catastrophique pour l’emploi dans l’île.