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Notre ami le Docteur Sauveur MERLENGHI, nous a transmis cet article tiré du Quotidien du médecin du 04.10.2010, à l'attention de "ceux qui doutent".
 
Encore du neuf avec les dérivés de goudron!
 
Nous dit Sauveur en référence au piètre résidu de raffinage que constitue le fioul lourd, qui se situe effectivement au plus bas niveau de la colonne de raffinage: celui des bitumes.

 

Les particules fines

responsables de

diabètes

 


Nouvelle mise en accusation des particules

 

fines de moins de 2,5 µ, composant principal des brumes et des fumées urbaines, des échappements de moteurs Diesel.

Des médecins de l'hôpital pédiatrique de Boston les impliquent dans la survenue du diabète de l'adulte.

 

L'équipe d'Allison Goldfine fonde son réquisitoire sur la confrontation de données épidémiologiques nationales et de relevés de pollution atmosphérique.


Selon eux, il s'agit de l'une des premières études de population de grande ampleur
à mettre en évidence cette relation. Elle confirme des données antérieures menées sur des modèles de souris
obèses. Lorsqu'elles étaient exposées
à ces particules fines, il a été constaté une insulinorésistance et une élévation des marqueurs de l'inflammation (eux-mêmes impliqués dans l'insulinorésistance).

 

Constat biologique également fait chez des pa-
tients diabétiques obèses.

Au cours des analyses, est apparu un lien fort et significatif entre la prévalence du diabète et la concentration aérienne en particules fines. Pour
chaque augmentation des particules de 10 ug/m3, la prévalence du diabète augmentait
de 1
%. Le constat a été fait sur 2004 et 2005 et persistait quand les expositions aux particules fines variaient.

 

Même dans les États où les taux particulaires se situaient dans les normes, l'équipe a découvert des modifications de prévalence du diabète.

 

Entre ceux bas situés et ceux haut situés, le taux de diabète pouvait augmenter de 20 %. Les auteurs admettent qu'en l'absence de données individuelles ils ne peuvent prouver la relation de cause à effet. Ils ajoutent ne pas connaître le
processus physiopathologique.

 

Ils évoquent des mécanismes inflammatoires qui demandent confirmation. Ils concluent, en revanche, que les normes environnementales
ne semblent pas assez strictes pour assurer une protection de la population.

> Dr GUY BENZADON

Diabetes Care, octobre 2010.

 

6. LE OUOTIDIEN DU MÉDECIN - N" 8828 - LUNDI 4 OCTOBRE 2010.                www.quotimed.com