Aujourd'hui, les opposants aux centrales au fioul lourd ont une échéance à ne pas rater.

Alors que coté Italo-Algérien le projet GALSI va bientôt être signé, une décision "croche-pied" devrait intervenir au niveau national pour rendre un arbitrage sur le financement (ou non) de la desserte Corse à partir du GALSI. 

Prétextant que ses finances seraient exsangues, l'Etat comparerait le rapport "coût du projet / nombre d'habitants de notre île"  pour tergiverser au profit d'autres projets de coûts similaires dans des régions plus peuplées de l'hexagone.
Ce discours qui est distillé à nos élus de l'Assemblée de Corse, est même relayé par un syndicat de  l'EDF.

Ca les rend très peu réactifs, et ils sont même officiellement favorables à un démarrage au fioul lourd ainsi qu'en témoigne la nouvelle mouture du PADDUC et les récentes déclarations.

Et la population de Corse devrait donc accepter le démarrage des futures centrales au fioul lourd :  L'intérêt financier de l'opérateur avant l'intérêt sanitaire et environnemental de la Corse. 

Nous n'avons pas, comme le prévoit la loi pour les autres citoyens,
le droit à respirer un air qui ne nuise pas à notre santé.
Baccalà per Corsica !

La Corse est bien loin de Grenelle et de son Développement Durable. Nous avons une urgence, il nous faut peser sur cette décision, sur nos élus, sur la décision que le préfet doit prendre quant à l'implantation.

Ce manifeste y contribue.  Rejoignez nous.


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