...... laissent de la place aux intérêts communs des Corses et de leur environnement. 

Il faut se souvenir qu’en 2005, 9 mois après la crise énergétique, au terme d'une gestation intellectuelle forte, de l'accouplement des articles 3 et 4 de la délibération 05/225 naissait le chimérique " moteur propre au fuel".  Le jeune directeur désigne donc la Collectivité Territoriale de Corse comme  seule responsable du fait de son vote.

Certains des protagonistes de cette FIV sont repartis, passé le "rapport". L'un d'eux revient en M. GALSI avec un tuyau pour que ça gaze… au moins dans l’utopique !

 

Dans son bulletin, TUTTI IN PIAZZA, publie le droit de réponse du jeune directeur d’EDF au communiqué du président d’A SENTINELLA. Le jeune directeur  y rappelle sans détour la responsabilité de l’Assemblée de Corse et situe l’autre responsabilité dans le dossier.

 

Celle de l’Etat qui dans un premier temps a désigné le site BASTELICACCIA comme meilleur compromis par les sites « examinés » et sur qui reposera, au terme de l’enquête publique la délivrance d’exploitation d’une installation classée au titre de l’environnement, courant 2009. A noter que les commissions annoncées par le préfet le 4 janvier 2008 se font attendre.

 

Le très professionnel directeur nous reparle ensuite du GALSI, dont le chargé par le gouvernement n’est autre que M. LETEURTROIS, auteur du "rapport" sur la Crise Energétique de Corse, qui contient l’ADN du concept du « moteur propre au fuel  ».

 

Il cite encore la délibération 05/225 pour situer la date de raccordement au GALSI des centrales convertibles au gaz naturel : « quand il sera réalisé ». Cela donne toute la précision souhaitée par les rédacteurs des articles 3 et 4, et augure un long avenir à la consommation d’un fuel lourd très polluant qui ne trouve plus guère preneur.

 

 

 

 

L’art de la communication, permet au jeune directeur d’occulter la double entorse à la pratique d’EDF, qui non seulement ne réinstalle plus de moyens thermiques au fuel ailleurs qu’en Corse et dans les DOM TOM, mais réserve ceux qui sont encore en activité dans l’hexagone à une utilisation limitée à l’extrême pointe, alors que les moteurs propres au fuel lourd de Corse sont prévus pour une utilisation en base, c'est-à-dire qu’ils vont tourner 24h/24h.

 

Enfin,  pas  un mot sur la responsabilité du retard à la construction des nouveaux moyens hydroélectriques. Pas davantage sur le retard déjà conséquent du remplacement de la centrale de LUCIANA.

 

Sans conteste,  le jeune directeur défend très professionnellement les intérêts de son employeur, répond de manière politiquement très correcte à nos objections, et distribue les cartons rouges.  Sauf aux associations dont il ne démonte pas l’argumentaire.  D’ailleurs qui le pourrait ?

 

Cela contraste d’autant avec l’amateurisme politique de certains élus, déjà tellement obnubilés par la carotte politicienne de la prochaine mandature, qu’eux visiblement, en oublient le 121-3.