Le complément d’étude de dispersion des polluants imposé par arrêté préfectoral en 2005, et réalisé par EDF en 2006, tarde à être validé par la DRIRE. Il semblerait en effet que le logiciel utilisé pour l’étude ne soit pas adapté au relief accidenté de la Corse.
 
Pour autant, la production finale d’un tel document n’aurait qu’un intérêt limité puisque le relevé quantitatif des plus fines particules dispersées, les PM 2,5,  n’y figurerait pas.
 
Il semble maintenant évident que les filtres posés sur les cheminées du Vazzio  ne soient pas en capacité de retenir les particules les plus fines. Et  que les particules fines, les métaux et les très cancérigènes Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques continuent d'être absorbés par nos poumons, et par notre environnement.
 
Que penser alors de l’efficacité de la filtration posée depuis 2005 ? Et de l’annonce vantant une réduction par 10 des niveaux d’émissions ?
 
La réponse à ces interrogations réside dans l’application à la Corse de la directive ATMO, et donc de l’arrêté du 22 juillet 2004 relatif aux indices de qualité de l'air.
 
Actuellement,  la Corse ne bénéficie que d’un Indice de Qualité de l'Air, IQA, applicable aux villes de moins de 100 000 habitants.
 
Bien plus adapté à notre situation, l’indice ATMO permettrait notamment de surveiller :
 

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