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Et en Corse?

Tout va bien!

En France, les chiffres de la qualité de l'air sont de plus en plus mauvais selon les observations européennes. En plus d’une trop forte concentration en polluants, la France, recordman en nombre de véhicules diesel est donc "particulièrement" concernée par leur toxicité : l’OMS a confirmé le caractère cancérogène des émissions des moteurs diesel. 

La Corse serait-elle épargnée par les pollutions exogène et endogène ?

On pourrait presque le croire d’après les indices au beau fixe de la qualité de l’air et les indications qui imputent l’essentiel de la pollution particulaire produite dans l’ile aux feux de cheminées et aux incendies.

Selon les données du SRCAE, les deux centrales thermiques de Lucciana et du Vazzio, qui consomment pourtant près de 50 % des combustibles importés, n’émettraient que 7 % des microparticules endogènes.

Et c’est sans compter la part de l’apport exogène, considérable selon les  scientifiques de ChArMEX qui qualifient la « Méditerranée de réceptacle des pollutions continentales ». Curieusement, là aussi, les indices au beau fixe de la qualité de l’air en Corse semblent les démentir.

Et tandis que l’enquête sur l’impact de Tchernobyl en Corse devrait bientôt rendre ses conclusions, une pollution amiantée continue d’empoisonner l’air de la vallée du Fangu, à deux pas de la préfecture et du Conseil Général de la Haute Corse.

C’est dans ce contexte, somme toute assez préoccupant pour nos poumons insulaires, du moins l’ARS pourrait-elle le penser, que le service de pneumologie de l'hôpital d'Ajaccio semble voué à être vidé de ses ressources humaines et logistiques. 

 

Depuis l’automne 2012, l’encadrement médical du service de pneumologie, qui est la seule structure de la spécialité de la Corse du Sud pour la prise en charge des pathologies lourdes, était réduit au seul praticien pneumologue titulaire restant. Auparavant un pneumologue suppléant, dans l’attente d’un postulant sur le second poste,aidait à la prise en charge du service 15 jours par mois.

Depuis le mois de janvier 2013, en l'absence du praticien titulaire, les suppléants se succéderaient à tour de rôle, pour prendre en charge le service, seuls. Pire, un suppléant serait reparti, sans prendre le service en charge, l'estimant trop lourd pour un seul médecin. Il semble qu'entre le service et les astreintes opérationnelles toutes les nuits et le week-end, même à deux titulaires, on serait hors textes réglementaires. Surtout en période hivernale et épidémique.

Que vont devenir les 20 lits, les 2 lits d'isolement (tuberculose) avec ventilation séparée, les 2 salles pour les gestes techniques, et le personnel spécialisé ? 

A priori, le projet de réorganisation des services de médecine réserverait une portion congrue à la pneumologie: 12 lits au sein d'un service médecine interne. L’incertitude quant à sa future organisation, est source d’inquiétude grandissante.

Enfin, il semblerait administrativement possible que des soins, auparavant dispensés par des spécialistes, puissent être assurés par des praticiens de médecine interne.

Ces informations, de source anonyme, sont sujettes à caution, c'est sans doute pour ça que personne ne bronche.

D'ailleurs, selon l’administration, ces changements n’occasionneraient aucune diminution de l'offre de soins. (reportage France3 Corse). lien .

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Rubrique nécrologique

  

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Il n'ira plus jamais où il devait aller......GALSI, c'est fini et dire que c'était le gazoduc de nos premiers amours.article

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