A cause du gaz dans l'eau, il va bientôt y avoir de l'eau dans le gaz. Des gazoducs en perspective, mais plus personne n'a de nouvelles du GALSI, même pas le site officiel!

 

EDF: le photovoltaïque, c'est valable quand ça les arrange.

Que ce soit par son impact sanitaire direct, ou, du fait des mesures de sécurisation d'un parc nucléaire français qui se révèle potentiellement très accidentogène, le coût réel du KW nucléaire va commencer à devenir de moins en moins attractif que le coût affiché. 

C'est comme pour le fioul lourd......un coût apparent du combustible séduisant, mais tellement d'effets cachés.

Cette politique énergétique va nous couter la peau des c......., mais Henri PROGLIO n'en parle pas....

 

Enorme !

Toujours dans la série "plus c'est gros plus ça passe" l'énorme intox d'Henri PROGLIO très anxiogène sur de prétendues conséquences économiques de la sortie du nucléaire en France, et toujours très discret sur les véritables conséquences économiques de l'impact sanitaire.

La réponse de Denis Baupin, Maire Adjoint de Paris chargé du développement durable, de l'environnement et du plan climat et d'Hélène Gassin, Vice-Présidente de la Région Île de France chargée de l'environnement, de l'agriculture et de l'énergie:

N'en déplaise à M. Proglio, la sortie progressive du nucléaire créera des emplois

La fébrilité du lobby nucléaire franchit un nouveau stade. Dernier exemple en date, l'édition du 9 novembre du Parisien donne une tribune au patron d'EDF. Jamais avare d'approximations, M. Proglio avance des chiffres sans commune mesure avec la réalité et les études existantes. Il prétend ainsi qu'un million d'emplois seraient condamnés par une sortie du nucléaire. Plus c'est gros...

Rétablissons la vérité des chiffres: le nucléaire aujourd'hui en France, c'est 100 000 emplois directs et 300 000 emplois indirects, soit 400 000 emplois, chiffre cité par le patron d'EDF. Mais en plus, M. Proglio invente 500 000 délocalisations d'emplois sorties du chapeau et qui ne sont étayées par aucune démonstration ou étude sérieuse. Pour faire bonne figure il ajoute 100 000 "futurs" emplois à l'export qui ne seraient pas créés, sans doute pour atteindre le chiffre symbolique du million.

Ce que montrent les exemples étrangers de sortie du nucléaire est strictement inverse. D'une part, les emplois directs seront préservés sur une longue période dans le cadre d'une sortie progressive du nucléaire. Il y a un avenir pour les salariés du nucléaire dans une hypothèse de sortie: il faudra gérer les centrales en fin de vie, démanteler le parc, garantir la sécurité des installations et de l'héritage radioactif que la politique énergétique française passée et actuelle lègue pour des milliers d'années et notamment traiter et stocker les déchets. Or cela nécessite non seulement de préserver les emplois, mais aussi de former de nouveaux salariés.

D'autre part, et l'exemple allemand le prouve largement, sortir du nucléaire c'est entrer dans une économie d'efficacité énergétique, et faire émerger enfin des modes de production d'énergie   réellement respectueux de l'environnement. Et cela représente la bagatelle de 600 000 emplois à créer, dans la filière des énergies renouvelables et du bâtiment notamment. Donc en regardant la réalité en face, sortir du nucléaire, c'est créer de l'emploi en France, qui plus est non délocalisable!

Reconnaissons malgré tout à M. Proglio l'honnêteté d'avouer implicitement que le modèle nucléaire dépérissant un peu partout dans le monde, les hypothèses largement surévaluées de création de 100 000 emplois pour l'exportation atomique se révèlent totalement caduques. La responsabilité n'en revient pas aux seuls écologistes, mais aussi aux gouvernements et peuples du monde entier qui ont tiré les leçons de Fukushima. Il y a par contre un domaine où la France pourrait encore devenir leader mondial si elle le décidait, celui de la constitution d'une filière d'excellence dans le démantèlement.

La seule véritable démonstration de cet interview est qu'EDF n'a pas anticipé les changements mondiaux. De nombreux pays,  nos plus proches voisins comme de nombreux pays dans le monde, ont décidé de sortir du nucléaire. Ils vont en connaître les bénéfices pour leur développement industriel et la dynamique de l'emploi localement. Le train du développement énergétique soutenable pour la planète a commencé à avancer sans nous, et plutôt que de chercher à le rattraper, les nucléocrates de tout bord veulent nous faire rester à quai.

Il n'est pas trop tard pour nous tourner vers l'avenir.

 

 

 

 

Conséquence inattendue du réchauffement climatique!

elles sont déjà arrivées en Corse, et à même à Paris dans les ministères:

 

 

Les personnages et les situations de l'échange qui suit n'étant pas purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait pas n'être que fortuite.

Mais, sans blague, on se croirait à une réunion du groupe de travail Environnement avec l'ingénieur général du génie sanitaire de l'ARS!

Coloriage autruche avec la tête dans le sable

L'échange se passe lors d'une réunion d’étape des groupes de travail pour l’efficacité énergétique à Paris le 28 octobre 2011 au Ministère de l’Écologie, du Développement durable des Transports et du Logement

Mme Svetlana LOUIS :( Représentante d’Ecologie sans Frontière et du collectif de PME « Touche pas à mon panneau)

Bonjour.

Nous voudrions faire une proposition de mettre un fort malus sur le chauffage électrique et les chauffe-eau électriques conventionnels : ils coûtent actuellement très peu cher et les familles sont quand même incitées à installer cet équipement très peu performant. En pénalisant cet équipement, on pourrait pousser les ménages vers des équipements plus vertueux du point de vue des énergies utilisées.

Par ailleurs, je me permettrais de poser une question, car je n’ai pas eu une réponse qui m’a complètement satisfaite de la part de Madame Pappalardo à travers la lecture des dossiers remis. Je suis très étonnée qu’il n’y ait pas plus d’incitation à utiliser du matériel fonctionnant avec des énergies renouvelables. Je comprends l’objet de la table ronde comme étant de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de diminuer la dépendance de la France aux énergies fossiles, qui ne sont pas présentes en France. Pourquoi n’incite-t-on pas plus les familles à utiliser le chauffage au bois par exemple, pour ne pas parler par exemple des centrales photovoltaïques, de l’autoconsommation et de toute la filière photovoltaïque, qui a été totalement lancée et totalement massacrée en France.

Mme Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET :

Je n’ai pas l’intention de perdre ce qu’il reste de temps de la réunion à engager un débat politique avec les uns ou les autres. Je ne rentre même pas là-dedans, la question est l’efficacité énergétique, ce n’est pas les moyens de production de l’énergie. Il y a un problème d’efficacité énergétique sur le chauffage électrique et il peut être pris en compte, mais certainement pas les moyens de production de l’énergie. Cela ferait un débat très long et absolument sans intérêt, à mon avis, dans cette configuration.

Sur le chauffage électrique, Michèle, as-tu prévu quelque chose ?