Entre le projet Européen de réduire de 20 % d'ici à 2020 les émissions de Gaz à Effet de Serre, et le décevant résultat final de 4% adopté, les lobbies ont joué à fond leur rôle.

Les grands intérêts financiers ont gagné contre le développement durable, malgré les grandes messes incantatoires, malgré le Grenelle. La raison du plus fort, économiquement, est donc toujours la meilleure

Cela s'est joué sur fond de présidence par Nicolas SARKOSY. Maigre bilan sur ce point ainsi que le constate un député vert dans article paru dans LE MONDE.

Alors quelle sera la position de Nicolas SARKOSY face aux appétits de l'opérateur historique en Corse, alors que l'état en est actionnaire à 87,3 %?

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