Des militants nationalistes anti PADDUC marchent à Porti Vecchiu sur la pelouse d’un ami du président, et les voilà traduits devant une cour de justice aux allures de bunker.

 

Pas plus tard que dimanche 30 novembre 2008, ils décident de passer un moment à Calvi devant la grille, à l’extérieur, d’un camping appartenant à l’ami de l’ami du président.

 

Aucune présomption d’atteinte à la propriété n’ayant pu leur être reprochée, c’est dans la presse et manu militari que la riposte est venue le lendemain 1er septembre, de la part de celui qui prétendrait incarner un certain renouveau au sein du partitone.

 

Pour nous qui avons souvent du mal à obtenir un simple droit de réponse, ces deux situations illustrent des pratiques révélatrices d’ambitions purement hégémoniques et qui n’ont rien à voir avec un quelconque esprit démocratique. Après avoir élaboré un PADDUC sans concertation, on répond par la violence, à ceux qui en réclament . Et de fait, on la légitime.

 

La machine antisociale du partitone  ne produit donc, pour se régénérer, que des clones plus que jamais formatés totalitaristes.

 

Ce n’est donc que ça, durablement, les gens qui prétendent inventer l’avenir de la Corse ?

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Pour signer la pétition contre Ce PADDUC   >       http://cll-corse.org/           l'avis du CESC

 

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