Association Aria linda

vendredi 21 août 2020

Même pendant leurs vacances d'août, ils sont fous de moi!




Eh non, mes amis d'EDF pétrole et d'Engie, le COVID ne m'a pas encore puisé mon énergie!

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samedi 1 août 2020

Une vieille revendication d'Aria Linda: la mesure des PM 2,5 enfin prise en compte dès le 1er janvier 2021


Conseil national de l’air

Le 2 juillet 2020, lors du Conseil national de l’air, Elisabeth Borne, Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire, a présenté des annonces renforçant la surveillance de la qualité de l’air en France et son amélioration.



L’entrée en vigueur du nouvel indice Atmo en 2021

Elisabeth Borne a confirmé la mise en place d’un nouvel indice Atmo qui entrera en vigueur au 1er janvier 2021. Il intégrera les PM2.5 et se calera sur les seuils européens.


samedi 18 juillet 2020

Corse et autres ZNI: Utilisation de la CSPE et perequation tarifaire en baisse. Le soutien au thermique ça va durer encore longtemps?

La CRE publie son évaluation des charges de service public au titre de l'année 2021
 
La CRE évalue le montant des charges à compenser en 2021 à 10.561 M€. Cette évaluation prend en compte le montant prévisionnel des charges qui seront supportées par les opérateurs au titre de 2021 ainsi que la régularisation des charges au titre des années 2019 et 2020.
 
Le montant prévisionnel des charges de service public de l’énergie au titre de l’année 2021 s’élève à 9 135 M€, soit 12 % de plus que le montant constaté des charges au titre de l’année 2019.


 
Ce montant se répartit de la façon suivante :
  • 62 % pour le soutien aux énergies renouvelables électriques dont 32 % pour le photovoltaïque et 19 % pour l’éolien en métropole continentale ;
  • 23 % pour la péréquation tarifaire dans les ZNI hors ENR sous obligation d’achat (27 % avec ENR) ;
  • 7 % pour le soutien à la cogénération ;
  • 6 % pour le soutien à l’injection de biométhane ;
  • 0,6 % pour les frais de gestion ;
  • 0,1 % pour le soutien à l’effacement ;
  • 0,3 % pour les dispositifs sociaux.
 
La hausse de 12 % résulte principalement :
  • du développement continu du parc de production d’électricité à partir d’énergies renouvelables soutenu en métropole continentale (+ 9 TWh). La hausse induite est tempérée par l’augmentation du prix de marché moyen attendu entre 2019 et 2021 ;
  • du développement du nombre d’installations injectant du biométhane et de la quantité de gaz injecté conduisant à la multiplication par 5 des charges liées à l'achat de biométhane ;
  • de la hausse des charges dans les zones non interconnectées liée principalement au développement de nouvelles installations renouvelables sur ces territoires.
 
Le montant des charges à compenser en 2021 intègre une régularisation à la hausse (1,4 Md€) au titre des années 2019 et 2020 qui résulte majoritairement d’une baisse importante des prix de marché par rapport à ceux qui étaient attendus lors de l’évaluation des charges à compenser en 2020.
 

____Fin de la publication de la CRE____



Aria Linda a retrouvé les données de 2019: force est de constater qu'en pourcentage le soutien global aux ZNI (péréquation + EnR), qui représentait alors 25 % d'un montant de CSPE de 7 788 M€, est en baisse notable de 2 %.

Dans le même temps, entre 2019 et 2021, le montant de CSPE évoluerait de 7788 M€ à 9135 M€ soit une hausse bien plus significative de 17 %.

Ce qui creuse encore l'écart.

Si l'on considère séparement  l'évolution de la péréquation tarifaire entre 2019 et 2021 la baisse est encore plus significative. La part allouée aux ZNI chuterait de 20 % à 16 %. Nos devrions donc payer notre éléctricité plus cher que la zone continentale?


dimanche 21 juin 2020

STEPSOL, LE moyen de production d'électricité made in Corsica integrera-t-il la production insulaire?

STEPSOL
Première à Mausoleo



Déjà, le 16 mars 2009, les stations de transfert d'énergie par pompage, faisaient partie des solutions alternatives préconisées par Aria Linda et A Sentinella. Vous pouvez retrouver notre article

Déjà, les sceptiques de l'Exécutif d'alors et les formatés de "l'électricité qui ne se stocke pas" se moquaient de nous. Plus tard, le président GIACOBBI avait même lancé lors d'un conseil énergétique: "Les STEP vous n'y pensez pas ..ça sent horriblement mauvais". Et il avait même reçu la validation désaprobante d'un universitaire. Universitaire qui s'est depuis mieux renseigné et qui a revu sa position. 

Pourtant, année après année, contre toutes ces incrédulités, Didier Pierrat Agostini a proposé, élaboré et démontré un modèle de STEP permettant diposer d'un moyen de stockage et de production décentralisé, permettant de rendre l'énergie renouvelable non fatale, et donc de s'affranchir des limites imposées par l'opérateur historique à l'introduction sur le réseau de distribution. Un réseau de distribution BT qui appartient aux communes mais redevable d'un droit de passage dénomé TURPE.

A travers Les Echos, la presse continentale apporte une reconnaissance de plus à STEPSOL. article

La PPE Corse devrait logiquement faire une place significative à ce moyen de production qui contribuera à atteindre les objectifs d'autonomie énergétique visés pour 2050. En y regardant bien, le développement des EnR, à travers notamment la multiplication des hangars à couverture photovoltaique, se poursuit par un maillage sur le territoire. Ce que Pierre RABI qualifierait de technique du colibri

A part les couteuses batteries, et l'arlésienne du déploiement de la pile à combustible il n'existe pas à ce jour d'autre solution de stockage-restitution d'EnR. Alors STEPSOL!


Alimentation de la Corse

au gaz naturel

par barge en 2023?




A part le projet d'arrêté relatif à la chasse de la barge, la Corse n'aurait plus aucun signe de la DGEC concernant la nouvelle mise en concurrence pour l'alimentation en gaz naturel des centrales de Corse.

Dès la fin de l'état d'urgence, fixé au 0 juillet 2020, la DGEC s'occupera-t-elle de la notre, donc de l'objectif fixé en 2023?




samedi 20 juin 2020

Déconfinement en Corse = baisse de la pollution ?

Depuis le début du confinement le 17 mars 2020, l'arrêt quasi général de l'activité humaine sous toutes ses formes aurait du permettre de constater une baisse des niveaux de pollution habituellement mesurés.

Aria Linda a mis bout à bout les mesures affichés sur le site de Qualitair Corse depuis le 1er janvier 2020 jusqu'à ce jour 20 juin 2020 pour les polluants les plus représentatifs de l'activité humaine en Corse.


A part les NOX et les NO2, indicateurs favoris des AASQA pour mesurer la pollution le long des axes routiers, rien ne témoigne de l'arrêt brutal des activités autres que le transport. Il fallait bien continuer à importer et transporter l'essentiel de notre alimentation!

Les PM10 et les PM 2.5 ne font apparaitre aucune rupture ni baisse des émissions. Un imposant pic en PM10 est même constaté le 28 mars 2020, mais curieusement pour les autres polluants, Qualitair Corse n'affiche ce jour là aucune incidence pour les autres polluants.

La mesure des émissions souffrées, SO2, caractéristiques des émissions des moteurs diesels alimentés au fioul et au fioul lourd, comme les poids lourds, les navires, les avions et les centrales thermiques fait apparaitre une tendance significativement haussière, comme si ce polluant n'était plus neutralisé, ou masqué par d'autres composantes du cocktail de la pollution habituelle.



On peut se demander si les capteurs destinées à la mesure des NOX et des NO2 ne seraient pas les seuls bien positionnés pour mesurer la pollution avec efficience!


On peut également s'interroger sur l'absence de valeurs journalières affichées dans le tableau ci-dessus relatif à la mesure du dioxyde de soufre SO2 en ce qui concerne la cabine de mesure d'Abbatucci alors que sur la même page une courbe bleue, couleur dédiée à cette cabine, apparait sur le graphique?

D'autant que la moyenne journalière pour ce polluant à la cabine de la place Abbatucci est généralement la plus élevée des 4 mesures pratiquées en Corse pour le SO2. Source de ces émissions qui n'ont pas connu de baisse: navires, avions ou centrale thermique du Vazzio?

Mauvais indicateur pour les Ajacciens et pour le tourisme?