Association Aria linda

dimanche 21 juin 2020

STEPSOL, LE moyen de production d'électricité made in Corsica integrera-t-il la production insulaire?

STEPSOL
Première à Mausoleo



Déjà, le 16 mars 2009, les stations de transfert d'énergie par pompage, faisaient partie des solutions alternatives préconisées par Aria Linda et A Sentinella. Vous pouvez retrouver notre article

Déjà, les sceptiques de l'Exécutif d'alors et les formatés de "l'électricité qui ne se stocke pas" se moquaient de nous. Plus tard, le président GIACOBBI avait même lancé lors d'un conseil énergétique: "Les STEP vous n'y pensez pas ..ça sent horriblement mauvais". Et il avait même reçu la validation désaprobante d'un universitaire. Universitaire qui s'est depuis mieux renseigné et qui a revu sa position. 

Pourtant, année après année, contre toutes ces incrédulités, Didier Pierrat Agostini a proposé, élaboré et démontré un modèle de STEP permettant diposer d'un moyen de stockage et de production décentralisé, permettant de rendre l'énergie renouvelable non fatale, et donc de s'affranchir des limites imposées par l'opérateur historique à l'introduction sur le réseau de distribution. Un réseau de distribution BT qui appartient aux communes mais redevable d'un droit de passage dénomé TURPE.

A travers Les Echos, la presse continentale apporte une reconnaissance de plus à STEPSOL. article

La PPE Corse devrait logiquement faire une place significative à ce moyen de production qui contribuera à atteindre les objectifs d'autonomie énergétique visés pour 2050. En y regardant bien, le développement des EnR, à travers notamment la multiplication des hangars à couverture photovoltaique, se poursuit par un maillage sur le territoire. Ce que Pierre RABI qualifierait de technique du colibri

A part les couteuses batteries, et l'arlésienne du déploiement de la pile à combustible il n'existe pas à ce jour d'autre solution de stockage-restitution d'EnR. Alors STEPSOL!


Alimentation de la Corse

au gaz naturel

par barge en 2023?




A part le projet d'arrêté relatif à la chasse de la barge, la Corse n'aurait plus aucun signe de la DGEC concernant la nouvelle mise en concurrence pour l'alimentation en gaz naturel des centrales de Corse.

Dès la fin de l'état d'urgence, fixé au 0 juillet 2020, la DGEC s'occupera-t-elle de la notre, donc de l'objectif fixé en 2023?




samedi 20 juin 2020

Déconfinement en Corse = baisse de la pollution ?

Depuis le début du confinement le 17 mars 2020, l'arrêt quasi général de l'activité humaine sous toutes ses formes aurait du permettre de constater une baisse des niveaux de pollution habituellement mesurés.

Aria Linda a mis bout à bout les mesures affichés sur le site de Qualitair Corse depuis le 1er janvier 2020 jusqu'à ce jour 20 juin 2020 pour les polluants les plus représentatifs de l'activité humaine en Corse.


A part les NOX et les NO2, indicateurs favoris des AASQA pour mesurer la pollution le long des axes routiers, rien ne témoigne de l'arrêt brutal des activités autres que le transport. Il fallait bien continuer à importer et transporter l'essentiel de notre alimentation!

Les PM10 et les PM 2.5 ne font apparaitre aucune rupture ni baisse des émissions. Un imposant pic en PM10 est même constaté le 28 mars 2020, mais curieusement pour les autres polluants, Qualitair Corse n'affiche ce jour là aucune incidence pour les autres polluants.

La mesure des émissions souffrées, SO2, caractéristiques des émissions des moteurs diesels alimentés au fioul et au fioul lourd, comme les poids lourds, les navires, les avions et les centrales thermiques fait apparaitre une tendance significativement haussière, comme si ce polluant n'était plus neutralisé, ou masqué par d'autres composantes du cocktail de la pollution habituelle.



On peut se demander si les capteurs destinées à la mesure des NOX et des NO2 ne seraient pas les seuls bien positionnés pour mesurer la pollution avec efficience!


On peut également s'interroger sur l'absence de valeurs journalières affichées dans le tableau ci-dessus relatif à la mesure du dioxyde de soufre SO2 en ce qui concerne la cabine de mesure d'Abbatucci alors que sur la même page une courbe bleue, couleur dédiée à cette cabine, apparait sur le graphique?

D'autant que la moyenne journalière pour ce polluant à la cabine de la place Abbatucci est généralement la plus élevée des 4 mesures pratiquées en Corse pour le SO2. Source de ces émissions qui n'ont pas connu de baisse: navires, avions ou centrale thermique du Vazzio?

Mauvais indicateur pour les Ajacciens et pour le tourisme?


mardi 7 avril 2020

Quo vadis covid 19?

Depuis le 17 mars 2020, date du début du confinement, la baisse générale d'activité aurait du entrainer une baisse des émissions polluantes.





Comme le montre le graphique ci-dessus, la concentration moyenne journalière de particules PM 10 mesurée en Corse sur le mois de mars et le début d'avril ne montre aucune baisse significative depuis le début du confinement.

Bastia connait même un curieux pic le 28 mars 2020.


Même constat ci-dessous pour la concentration moyenne journalière de particules PM ,5 10 mesurée en Corse sur la même période : aucune baisse significative depuis le début du confinement.

La tendance est globalement à la hausse des concentrations.



Mais qui sont donc les émetteurs de ces pollutions qui ne baissent pas?




mercredi 25 mars 2020

Confinement covid 19 = baisse de l'activité => baisse de la pollution?

Depuis le 12 mars 2020, date de fermeture des établissements scolaires les déplacement liés au transport scolaire ont notablement baissé.

Depuis le 17 mars 2020, date du début du confinement, la circulation des véhicules liée à l'activité artisanale et industrielle a notablement baissé, ainsi que l'activité des transports aérien et maritime, et probablement celle des centrales thermiques, moins sollicitées. Article sur la baisse d'activité des transports


En Corse, compte tenu de la faible industrialisation, l'essentiel de la pollution, selon Qualitair Corse, serait mesuré le long des axes routiers.

Toutes les baisses d'activité devraient donc se traduire par une baisse de la pollution, notamment celle qui est mesurée par Qualitair Corse à travers les PM 10.

L'examen de la concentration moyenne journalière issue de la mesure des particules PM 10 depuis le début de l'année 2020 devrait nous permettre d'observer une inflexion significative de la courbe à compter du 12 mars 2020 et d'autant plus significative à compter du 17 mars 2020!

Cependant le graphique ci-dessous, issu des mesures affichées par Qualitair Corse, ne permet pas de constater la baisse attendue.

Et, contre toute attente, c'est une significative tendance à la hausse qui apparait.







Pour aider les soignants qui s'exposent pour nous, restons chez nous.


Actualisé au 28 mars 2020, le graphique ci-dessous fait apparaitre:

- D'abord une évolution vers une baisse peu significative: la baisse ne franchit pas les niveaux bas d'avant confinement.
- Puis, en Haute Corse seulement, pour la jounée du 28 mars 2020 un pic PM10 en moyenne journalière à 113,9 µg/m3 pour la station de mesure du Fango (pic à 211,3 µg/m3 en moyenne horaire), alors que Giraud atteint 106,6 µg/m3 (pic à 211,3 µg/m3 en moyenne horaire) et La Marana 83,5 µg/m3 (pic à 180,7 µg/m3 en moyenne horaire).







dimanche 1 mars 2020

Non Monsieur le Directeur de Corsica Linea, ce qui sort des scrubbers en boucle ouverte n'est pas propre.

Chacun se souvient du JT de 20h sur France du jeudi 13 février 2020 relatif aux "cheminées filtrantes de la Corsica Linea" et des propos rassurants de son directeur sur l'innocuité des rejets des scrubbers en boucle ouverte.

C'est vers la 18 eme minute du sujet que le directeur d'exploitation et environnement de la compagnie rouge prend la parole :
Lien vers le sujet

" La réaction chimique fait que vous rejetez quelque chose qui est propre."

L'allegation choque d'autant plus que la contreverse sur l'impact sur la nocivité des rejets fait l'objet d'un large débat au sein de l'OMI et de la corporation des armateurs, ainsi que l'indique un article de Marine Marchande:

Extrait: 

"Un sujet polémique anime actuellement les échanges à l’occasion d’un sous-comité sur la prévention et la lutte contre la pollution, qui se tient depuis le 17 et jusqu’au 21 février à l’OMI."

" Les scrubbers à boucle ouverte ne font pas l’unanimité. "