La Corse, lanterne rouge sous l’hexagone en termes d’équipements structurels, a été la première à disposer d’une PPE !

Il faut bien y reconnaitre  « la part prépondérante d’EDF pour élaborer la PPE» mise en évidence par l’Etat lors du CEAC de juin 2016. cliquez ici pour  interview à RCFM

Et son rôle prépondérant pour arracher, avant même la signature de la PPE Corse, la seule mesure concrète que cette feuille de route a produit: le doublement de la puissance installée de la future centrale Vazzio Bis……sans apporter aucune garantie à la Corse que l’alimentation de cette future centrale se fera au gaz naturel, combustible moins polluant que le fioul.

Un rôle prépondérant pour établir le cahier des charges des études de la chaine gazière…. mais pas de compétence pour la réaliser.

Un doublement de la puissance d’un moyen de production thermique à base d’énergie fossile, non renouvelable, qui va à l’encontre de l’objectif d’autonomie énergétique de l’île en 2050 et pulvérise le pivot de la transition énergétique de feu le SRCAE : la décroissance des consommations.

D’autant que l’effort financier pour réduire notre précarité énergétique, entrave à notre autonomie énergétique, s’élèverait à plus de 3 milliards d’euros.

Eccu e mucature di e pastoghje è di l’imbastu.  

Cerise sur son gâteau, notre philanthrope demanderait à la Collectivité Territoriale de Corse de contribuer à lui financer,  à hauteur de 80 %, le seul équipement de production d’électricité qui lui permettrait d’augmenter sa part de la production d’électricité renouvelable : une station de transfert d’énergie par pompage.

Eccu a cultellata in u fecatu.

 

80 %, c’est « pile » la part de l’Etat dans le capital de l’énergéticien?



Un peu d'historique en consultant notre Billet Aria Linda .