« Nous sommes dans une continuité. C’est sur les bases qu’a posées Patrick Strzoda que j’entends poursuivre le travail entrepris, en partenariat avec chacun. »

 

L'Etat, l'Assemblée de Corse...

et du côté d'EDF:

on en est toujours

au plan énergétique de 2005!

Dans Corse Matin:

Les priorités immédiates, selon vous ?

La sécurisation énergétique. En deux points. D'une part, trancher la question du gaz naturel, avec le volet technique de l'acheminement. D'autre part, finaliser la commande publique élaborée en 2005 par la CTC et validée par l'État, renouveler le Vazzio et moderniser l'outil. Ensuite, l'histoire énergétique de la Corse va continuer. Et là, on doit s'appuyer sur l'ambition de la Région. Il faudra que ce plan bâti par l'assemblée de Corse, l'État puisse le transposer dans une loi de programmation, cette PPI qui aura à être réécrite. Nous nous plaçons dans une continuité pour la mise en application de ces orientations. Et nous avons également, je le redis, de grandes ambitions concernant le stockage de l'énergie.

Votre départ s'inscrit dans une suite logique de votre carrière ?

À mon niveau, effectivement. Je souhaitais rester dans une dynamique managériale, garder dans un grade régional les ressources du groupe. Je vais donc gérer les équipes commerciales d'EDF en Méditerranée, Languedoc-Roussillon et Paca depuis le fauteuil où je viens à peine de m'asseoir, à Marseille.

Premières impressions ?

La découverte d'un autre monde, un monde concurrentiel. Sur le Continent, la régulation de l'énergie se présente de manière différente de la gestion que l'on peut en faire dans une île. Il faut proposer des produits attractifs et prouver qu'EDF est un partenaire du territoire, un acteur du développement économique, qu'elle est à même de suggérer des solutions performantes.

Sur Corse Net Infos:

Nous avons relevé par écrit des extraits des propos du directeur d'EDF s'exprimant au micro de Corse Net Infos:

Interrogé sur un démarrage au fioul léger à Lucciana :

A tout à fait je pense que vous savez en son temps Il y a quelques  mois Maria GUIDICELLI était venue avec un certain nombre d’acteurs visiter la centrale on lui avait montré justement  toutes les équipements qui avaient été réalisés ou plutôt qui n’avaient pas été réalisés pour fonctionner à  autre chose que du fioul léger donc la question pour moi heu c’est même plus une question enfin je veux dire il n’y a plus de question.

Interrogé sur le gaz naturel  à Lucciana:

….. Au-delà de toutes ces déclarations, de ces écrits il reste encore des étapes qui concernent le financement de ces équipements pour Bastia, ces étapes n’ont pas été concrétisées et donc on est dans l’attente effectivement d’une décision formelle qui permette de lever les doutes…

Interrogé sur la centrale du Vazzio:

Bon vous savez que sur cette centrale je vais essayer de ne pas trop m’exprimer parce qu’en plus la période n’est pas propice on a un droit de réserve comme l’on dit, voila donc il y a une question foncière que vous connaissez bien, il y a une deuxième question de technique qui est l’amenée du gaz en région ajaccienne voilà donc je pense qu’on va laisser passer la période, et puis d’autres après moi et surtout les autorités locales que ce soit au niveau de la région et de la préfecture reprendront la parole et l’action j’en doute pas pour qu’on arrive à finaliser la feuille de route énergétique qui avait été prévue en 2005 dont on a tout fait il reste la dernière étape

Interrogé sur le fonctionnement identique des deux centrales de Corse

Ce sont oui des centrales des moyens de production identiques oui tout à fait

Interrogé sur ce qu'il allait retenir de la Corse et globalement  de sa population:

…..il m’a fallu apprendre à  cqu’était l’irrationalité Corse, j’étais un peu désarçonné au début je ne comprenais pas que en arrivant avec un projet industriel aussi important et tant de centaines de millions d’euros on puisse encore de poser la question - rires du directeur - de savoir s’il fallait ou pas investir  non blague mise à part  il y a vraiment un sens politique très profond dans cette société qui est au premier abord un peu déroutant quoi. Après il y a une surprise, on a le sentiment que la Corse se comporte avec un sentiment d’infériorité avec ce qui peut se passer ailleurs.

 

Habitants de Bastelicaccia,

après le PIG,

et selon le rapport de l'Etat en 2012,

 bientôt la DUP.