Corse Matin nous sonde: cette centrale thermique à gaz sans gaz....

Mais où veulent-ils nous la mettre?

La raison d'Etat...des tas de raisons:

Lors de son dernier Cuntrastu, la petite phrase révélatrice dans la bouche du Préfet de Région :

 "..... préparer la manière dont les dossiers peuvent être présentés ...."

Mais non!  Il n'est pas désuet le plaisir de l'énorme pochette surprise que les mamans achetaient pour nous faire plaisir.  Car tout est là, ce qu'on dit, comment on le dit, et ce qu'on ne dit pas.

Finalement, c'est un vrai métier que de bien emballer des trucs imprésentables!

 

Dans ce qu'on ne dit pas prenons la santé: U Levante a du aller au tribunal pour obtenir la communication de données qui ont un impact considérable. La DRAM refusait de communiquer Ses données sur des taux de fibres d'amiante plus de trois fois supérieurs à la norme.

Aria Linda a également du en passer par la CADA pour avoir un avis de la DSS...que la DSS refusait de nous communiquer sur les centrales thermiques. On y parlait de l'impact sanitaire des démarrages et arrêts moteurs non comptabilisés par la DRIRE. Plus de 1250 cycles par an.

Orly, lundi 7.2.2011 à 21h05, le Paris-Ajaccio s'envole.

A son bord un grand type vu dans Lumière noire......muet quand on l'interroge au fond du barrage de Tola sur la crise de 2005, regard fuyant et concupissant qui cherche désèsperement Antoine. Egalement à son bord (d'aile) un président d'association anti fioul lourd.

22h30, espace aérien Campo del Vazzio, surpris par l'épais brouillard, le pilote esquisse une manoeuvre d'atterrissage puis remet les gaz. Encore 15' en l'air et le pilote tente une 2eme approche puis renonce à prendre le risque de percuter les si majestueuses twin tower. Cap sur Bastia, plein gaz. Le président d'asso tente en vain d'appeler sa limousine avec chauffeur pour leur demander d'être au pied de l'avion à Bastia. Ouf, 23h59, l'avion se pose sur la piste, on nous promet des cars jusqu'à Ajaccio

Arrivé dans le hall, tout le monde se rue à l'extérieur pour arriver premier dans l'un des 3 cars. Le grand type muet a encore le regard fuyant. Puis il se dirige d'un pas décidé vers une grosse berline allemande qui vient de marquer l'arrêt devant l'aéroport et s'y engouffre. Putain! Il doit avoir un meilleur téléphone que le mien l'homme de lard! Pas le temps d'apercevoir si le porteur d'eau est au volant, la limousine démarre illico comme je m'en approche. 

Visiblement le grand type n'avait pas envie de me prendre en stop. Ou de monter dans l'un des cars qui va nous déposer à Campo de'Oro vers 3h10.

Allez, demain je vous raconte ce qui s'est passé vendredi à la fac de Corte avec un autre homme l'art d'EDF qui dit que les assos sont des cons qui ne comprennent rien, mais qui n'est pas capable de savoir où est passé le réseau de mesure de la pollution des centrales thermiques.

 

Battaglie tamante...

 

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