Des variations de densité sont observées lors de l'analyse des fiouls lourds acheminés par les pétroliers vers les centrales de Corse. Le fioul lourd n'est pas composé que de soufre, il contient une grande quantité d'autres métaux, en concentrations différentes et variables suivant l'origine des pétroles dont il est extrait.

Exemple sur quelques livraisons :

On peut observer que lorsque la densité (Masse) du produit varie de 5,3 kg, soit 0,56 %, c'est la concentration de métaux contenus dans ce résidu de raffinage qui en est la cause principale.

Alors que le soufre, fer de lance de l'argumentaire d'EDF ne varie que de 5,41 %,

entre 2 livraisons, la concentration de nickel par m3 peut varier de 65,73 %,




de même, la concentration de sodium par m3 peut varier de 161,72 %,




Les particules de métaux lourds recrachées après combustion ne sont pas modifiées et ressortent "adsorbées" (collées) à des microparticules PM 10 ou PM 2,5, ce qui en augmente l'impact sanitaire. Le taux de cendres varie pour sa part jusqu'à 250%.


Se contenter d'argumenter sur la faible teneur en soufre d'un fioul lourd comme garantie de son faible impact sanitaire c'est nous montrer l'arbre qui cache la forêt.