Baléares, Canaries, Algérie...autour de la Méditerranée la production d'électricité sans pétrole s'organise. Un pays comme l'Algérie, tout en continuant à exporter son pétrole et son gaz a déjà largement entamé sa reconversion, le Maroc dispose d'une STEP.


En Corse, comme dans les DOM, EDF maintien la dépendance aux énergies fossiles et pérennise une situation de dépendance énergétique.....et politique.

En France, après la classique période d'incitation financière, l'heure est à la réduction de la rémunération du photovoltaïque. Les surcoûts de productions sont compensés financièrement par la contribution aux charges du service public de l’électricité (CSPE), taxe payée par tous les consommateurs finaux d’électricité. En y regardant de plus près, seulement 26,4 % des 2,2 milliards de CSPE payée par les consommateurs servent au financement des tarifs de rachat comme celui du photovoltaïque. La CSPE est principalement affectée au développement de la cogénération, pour 30 %, et à la péréquation tarifaire pour 41 %. 

A ce jour, la commission de régulation de l'énergie, CRE, n'aurait pas encore été sollicitée pour étudier la possibilité de prendre en compte les éventuels surcoûts d'une production au fioul léger à Lucciana en attendant l'arrivée du gaz naturel.

Côté Préfecture de Région, toujours pas de nouvelles du dossier de la future centrale au gaz naturel qu'EDF devait remettre au Préfet au mois de juillet.

Côté Ministère toujours pas de retour sur la fin de dérogation de la centrale de Lucciana.

Le débat organisé par la commission nationale du débat public, CNDP, arrive à point nommé.......................pour servir d'éteignoir.