Le projet de loi NOME, la nouvelle organisation du marché de l'électricité, ayant été adopté, le patron d'EDF essaye maintenant d'imposer son prix de cession ( 42 € le MW/h) de pour les 25% de sa production nucléaire qu'il devra céder à ses concurrents, qui ne l'entendent pas de cette oreille.

 

Le projet South Stream, ce gazoduc qui amènera du gaz Russe vers les pays d'Europe du Sud et d'Europe centrale en passant sous la mer Noire, vient d'être signé à Saint Petersbourg par le patron d'EDF, le Président de la République française, le Président de la Russie, le patron de Gazprom, et celui d'ENI . Cet accord tripartite prévoit l'entrée d'EDFdans le projet à 10% au minimum, avant fin 2010, par le jeu d'une diminution de la participation d'ENI. 

Petite transition pour nous amener aux récents propos du Président de la République :

"Tant que je serai président de la République, personne ne construira dans une zone reconnue comme dangereuse. Agriculteurs ou pas, si la zone est dangereuse, au nom de l'Etat nous interdirons les constructions. C'est quelque chose sur laquelle je ne transigerai pas [sic]. Il n'y aura pas d'ambiguïté et pas d'exception. Cela fait des décennies que dans notre pays on a joué avec la vie de victimes potentielles en faisant appliquer des règlements selon certaines modalités et en n'appliquant pas des règlements parce qu'on trouvait que ça gênait des habitudes", a-t-il déclaré selon Le Figaro.

"Cela fait des décennies que, dans notre pays, en vérité, on a joué avec la vie de victimes potentielles en faisant appliquer des règlements selon certaines modalités et en n'appliquant pas des règlements parce qu'on trouvait que ça gênait des habitudes."