Si elle était finalement adoptée, malgré la résistance acharnée que veut lui opposer le patron d'EDF, Henri PROGLIO, la loi NOME pourrait entrainer une baisse de nos factures d'électricité.

Cela est il possible?

L'important coût de construction des centrales nucléaires, donc l'investissement, qui a été financé par des fonds publics est maintenant amorti.

EDF (société privée), a donc à sa disposition et sans partage un outil de production (financé par le public) produisant de l'électricité à très bas coût de revient.  EDF dégage et bénéficie donc seule d'importantes marges financières sur la revente d'un produit de première nécessité!

La loi NOME pourrait l'obliger à céder près d'un tiers de sa production à la concurrence à prix coûtant. Des concurrents dont les moindres  frais de structure leur permettraient de proposer aux consommateurs des tarifs nettement inférieurs à ceux pratiqués par EDF.


Une future bonne nouvelle?

Pourtant, notre ami et administrateur Jacques, apiculteur est dubitatif, notamment suite aux revirements du Grenelle 2 qui font la part belle  aux lobbies des pesticides: " L'heure est grave, la finance mondiale après avoir fait payer les états recommence et s'en prend partout à l'économie, en commençant par la Grèce. Ca craque de toutes parts :  Grenelle2, OGM, pesticides, ENR" 
(je rajouterai volontiers feu la taxe carbone)

"Et ça dit rien de bon pour notre cause anti Fioul lourd".

La future loi NOME en détail ......

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