Association Aria linda

samedi 29 mai 2010

Fioul lourd, fioul léger...........les réponses de l'Executif......

Ci dessous le texte intégral des réponses apportées à la question de Nadine NIVAGGIONI.

Certains membres de l'Assemblée de Corse faisaient connaissance avec le fioul lourd et le fioul léger grâce aux fioles qui circulaient dans l'hémicycle. Certains n'osant même pas toucher les bouteilles!

En rouge nos petits commentaires NDLR !



COLLECTIVITE TERRITORIALE DE CORSE

SESSION DU 27 MAI 2010

REPONSE A LA QUESTION ORALE POSEE PAR NADINE NIVAGGIONI

« GROUPE FEMU A CORSICA »

OBJET : Fioul léger ou fioul lourd pour l’alimentation des centrales techniques

 

Madame la Conseillère,

Je  voudrais,  en  premier  lieu,  réaffirmer  ici  qu’il  est  de  notre responsabilité d’assurer à nos concitoyens que tout est mis en œuvre pour garantir  l’alimentation  électrique de  la Corse, afin que plus  jamais nous ne soyons replongés dans la situation de l’hiver 2005.

NDLR : Seul le ministre de l’industrie a compétence pour les moyens thermiques. La Collectivité Territoriale Corse n’a donc aucune responsabilité, elle « participe à l’élaboration d’un plan tendant à couvrir les besoins et à diversifier les ressources énergétiques de l’ile en concertation avec les établissement publics nationaux » selon le Code Général des Collectivités Territoriales

Le projet de gazoduc GALSI a recueilli en Corse un très large consensus.

Le Conseil Exécutif, que je relaie devant vous, réaffirme sa ferme volonté de  voir  se  concrétiser  dans  des  délais  raisonnables,  à  l’horizon  2015,  la réalisation de cet ouvrage et, par voie de conséquence, la jonction entre le fuel  et  le  gaz  naturel.  A  cet  effet  il  me  semble  très  important  de multiplier,  comme  vous  le  souhaitez,  toutes  les démarches nécessaires au raccordement de la Corse au GALSI dans les meilleurs délais.

D’ores et déjà, je vous informe que le Président du Conseil Exécutif a pris l’initiative d’interroger  le Président de  la République  sur, d’une part,  le calendrier de l’opération et, d’autre part, les modalités de financement du projet de raccordement de la Corse.

En  effet,  le  Président  de  la  République  a  lui-même  déclaré  lors  de  sa dernière visite en Corse, vouloir, je  le cite  : « …alimenter la Corse en gaz naturel, c’est un symbole pour la France et un grand progrès pour l’île… » et  ainsi  «   négocier  avec  les  porteurs  de  projet  du  futur  gazoduc,  le raccordement de la Corse à cette infrastructure stratégique ».

Au  stade  actuel de  l’avancée de  ce dossier  complexe,  il  est  indispensable que nous  soyons  informés  très précisément,  tant  sur  l’état d’avancement du  projet GALSI  proprement  dit  au  niveau  international,  que  sur  la progression des études engagées par GRT GAZ et EDF et ainsi que sur le bouclage financier de l’opération pour ce qui concerne la Corse.

Sur  ce  dernier  point  des  garanties  fortes  doivent  être  apportées,  non seulement  sur  les  investissements  à  réaliser  (le  gazoduc  et  les  centrales), mais  aussi  à  terme  sur  le maintien  de  la  péréquation  tarifaire  pour  les usagers.  

NDLR : Là, on agite le chiffon rouge pour rien. Même la perte du statut de ZNI (si l’action de Michelle RIVASI devant la commission  européenne de l’énergie devait aboutir) ne pourrait remettre en cause la péréquation tarifaire qui est garantie à tous les consommateurs finaux de l’électricité par la Loi n°2000-108 du 10 février 2000 relative à la modernisation et au développement du service public de l'électricité

Le Président du Conseil Exécutif et moi-même comptons engager, pour le compte  de  notre Collectivité  et  en  coordination  totale  avec  le  Préfet  de Corse  dont  je  veux  saluer  l’engagement  sur  ce  dossier,  des  démarches directes auprès de tous les acteurs impliqués dans ce projet :

• à  destination  de  l’Etat  d’abord  afin  d’obtenir  de  plus  amples précisions  sur  l’avancement des  contacts qui  auraient  été pris avec les autorités Italiennes et Algérienne.

NDLR : « des  contacts qui  auraient  été pris » indique que la Collectivité n’aurait pas reçu les assurances nécessaires.  Les bleus et les blancs des cabinets ministériels promis par Monsieur le Préfet de Région se font attendre ?

• avec  nos  voisins  sardes  qui  sont,  on  le  sait,  directement  impliqués dans  le  projet  et  dont  l’expérience  nous  sera  vraisemblablement utile

NDLR : nos voisins Sardes sont actionnaires donc financièrement impliqués dans le Consortium GALSI, ce qui est totalement différent de notre situation de simples acheteurs qui viendraient se connecter à un réseau principal ne leur appartenant pas. Pourquoi l’expérience  des Sardes nous  serait-elle  vraisemblablement utile ? Grt Gaz, ainsi que Monsieur le Préfet nous l’a confirmé, dispose d’une solide expérience.

Sur le continent Grt Gaz finance les gazoducs qu’elle réalise et se rémunère sur l’exploitation. Pourquoi demanderait-on à la Corse de payer là où les autres collectivités de l’hexagone ne sont pas sollicitées financièrement ?

• vis-à-vis d’EDF et de GRT GAZ dans le cadre de points d’étapes et d’informations  réguliers  afin  de  veiller  au  bon  avancement  des études en cours

Enfin je veux insister, pour conclure ce sujet, sur le rôle central du conseil énergétique, lieu d’échange et de débat, que je réunirai aussi souvent que nécessaire.

NDLR : Profitez en, Madame, pour ressortir les PV d’auditions de la direction d’EDF et des syndicats d’EDF en 2005 : Il y est indiqué qu’il n’a jamais été question de fioul lourd. Votre collègue Michel STEFANI s’en souvient très bien

Bien  évidemment,  nous  nous  appliquerons  à  ce  que  ce  projet  s’élabore dans  le  cadre  d’une  large  concertation  permanente   :  au  sein  de  cette Assemblée, mais  aussi à  destination des  élus  locaux  et  également  avec  la population.  Cette  phase  amont  du  projet  conditionne,  j’en  suis convaincue,  le  bon  déroulement  ultérieur  de  l’opération.  Elle  doit  donc être  engagée  au  plus  vite  sur  la  partie  insulaire  du  tracé,  qu’il  soit maritime  ou  terrestre, afin  d’anticiper  les questionnements ou  réticences qui pourraient se manifester ici ou là.

NDLR : Cette partie de procédure relève des services de l’Etat, le Préfet s’en occupe, à chacun son métier!

Concernant  votre  question  relative  au  choix  du  combustible  à  utiliser pour  la  période  transitoire,  je  souscris à  votre  analyse par  laquelle  vous rappelez que la conversion des moteurs fonctionnant au fuel lourd en vue de leur fonctionnement au gaz naturel serait très couteuse et nécessiterait l’arrêt des moteurs pendant plusieurs mois.

Aussi,  je  le  dis  clairement   :  nous  souhaitons  que  les  moteurs  qui équiperont  la  centrale  de  Lucciana  soient  fournis,  dès  leur  installation, déjà convertis au gaz naturel.  Ils pourraient ainsi démarrer au  fuel, puis fonctionner au gaz  lorsque  le  raccordement au GALSI  sera effectif,  sans occasionner de quelconques travaux lourds de conversion.

NDLR : Nous souhaitons…clairement!

Ces moteurs dits « dual » ont, en effet, la capacité de fonctionner au fuel en  attendant  l’arrivée  du  gaz  moyennant,  semble-t-il,  une  perte  de rendement d’environ 5%.

 NDLR : Semble-t-il n’est pas suffisant. Aucune garantie écrite et contractuelle n’est disponible à ce jour. Quittez la langue de bois et précisez si vous parlez de « fuel » lourd ou léger

Enfin,  la  question  concernant  la  possibilité  d’utiliser  du  fuel  léger  sur Lucciana,  pendant  4  ou  5  ans,  avant  l’arrivée  du  gaz  revêt  une importance relative dès lors que les moteurs seront livrés déjà convertis au gaz,  ce qui  nous donne plus  encore de  garanties  sur  le  raccordement  au GALSI.

NDLR : double langue de bois « la possibilité…..dès lors que »

Néanmoins  l’impact  environnemental  et  économique  de  l’utilisation  du fuel  léger  à  la  place  du  fuel  lourd  durant  cette  période  doit  être  évalué plus précisément afin d’éclairer nos choix. Je précise que  l’utilisation du fuel léger pourrait être une solution convenable, dés lors qu’elle ne remet pas en cause le calendrier de construction de  la centrale de Lucciana qui, je vous le rappelle, doit être livrée impérativement et sans aucun retard à l’horizon 2012. Il en va de la sécurité énergétique de l’île.

NDLR : cette posture ferme la porte à toute possibilité de démarrer Lucciana au fioul léger puisque le Préfet de Région nous a déjà indiqué par écrit le 4 janvier 2010 que « Toute remise en cause du projet actuel de la centrale de Lucciana entrainerait un retard…………. ».  

Une "solution convenable", pour la population, privilégierait la santé.  

Pour la sécurité énergétique, EDF responsable de la crise énergétique de 2005 du fait de sa gestion avait su alors trouver des moyens pour la gérer  en faisant appel à des moyens extérieurs, et en faisant profil bas sur la communication.  EDF est de nouveau responsable de ses choix (dossier poussé au fioul lourd, en ignorant le fioul léger et même le gaz)  alors que les textes ne parlent que de fioul, sans en préciser la qualité) Elle ne va pas continuer à nous culpabiliser pour des retards qui lui sont imputables.

Madame la Conseillère devrait rapidement se demander comment va être compensé l’arrêt de la centrale de Lucciana au 31.12.2010. En effet, à défaut d’être équipée à cette date comme l’est la centrale du  Vazzio d’équipements de dépollution depuis 2006, la centrale de Lucciana ne pourra bénéficier d’une prolongation de la dérogation dont elle bénéficie. Et rien n’est actuellement mis en œuvre par EDF pour « dénoxer » la centrale de Lucciana.

Encore faut-t-il en avoir le temps! En ce moment, la direction d’EDF/PEI, se consacre à sa mission et s’emploie à rencontrer des personnalités remarquables de l’île autour de bonnes tables de l’île. C’est donc en partie à ça que sert la manne financière que procure la CSPE au travers des surcoûts de production qu’accepte de valider la CRE. Tiens par exemple, chaque démarrage et arrêt moteur d’une centrale rapporte près de 3000 € ! Cerise sur le gâteau,  l’impact de la sur-pollution générée durant ces phases transitoires n’est pas comptabilisé dans le volume des émissions polluantes. Et  la population, sans aller au restaurant,  la consomme.

Tiens, les médias, comme l’on fait les réalisateurs de LUMIERE NOIRE, pourraient interroger la DREAL (la DRIRE) sur cette curieuse différence de traitement des populations de Corse du Sud et de Haute-Corse.

Je vous remercie

mercredi 26 mai 2010

L'énergie figure aux débats de la séance publique des 26 et 27 mai 2010.

L'ensemble des motions et questions orales de la session du 26 et 27 sont consultables sur le site de l'Assemblée de Corse.

Les problématiques de l'énergie sont traitées lors des séances des 26 et 27 mai 2010 à la demande de certains élus.  Il est intéressant d'observer à quels groupes ces élus appartiennent.

Les problématiques de santé sont également traitées lors des séances des 26 et 27 mai 2010 à la demande de certains élus.  Il également est intéressant d'observer à quels groupes ces élus appartiennent.

 La question orale de Nadine NIVAGGIONI   :  Fioul lourd, Fioul léger?

La motion de Jean Guy TALAMONI   :   Véolia en Corse et l'éolien.

 La santé aussi au débat, notament au travers de la motion déposée par Jean BIANCUCCI: Demande d'enquête épidémiologique. Sur le site d'A SENTINELLA

 

Au SOUDAN, plus précisement dans le Darfour, une région du pays en guerre depuis 7 ans, une société française va produire de l'énergie solaire thermodynamique.

En projet 250 mégawatts (MW) pour un investissement de 1,25 milliard d'euros, avec 3 sites au Darfour: au nord 100 MW, au sud 100 MW et à l'ouest 50 MW.

mardi 25 mai 2010

Cette pollution si invisible, son impact qu?on voudrait enterrer.

Ces centrales si visibles, ces lignes qu’on enterre.

Après ce titre à la une, CORSE-MATIN du 24 mai 2010 consacre une deuxième page à EDF Corse.

Il serait plus juste de parler d’EDF/SEI, centre de Corse, depuis qu’EDF, sous l’œil de la CRE, a décidé d’assimiler la Corse aux DOM, les départements d’Outre-Mer, et de la considérer, malgré ses deux connexions câblées, comme une zone non interconnectée, une ZNI.  

Page deux, la seule petite phrase de Jacques Thierry MONTI est lourde de sens car révélatrice d’un inadmissible mépris pour la population :

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« Plutôt que de se polariser sur de faux problèmes, il serait bon d’identifier les vrais chantiers, notamment avec des priorités environnementales. Je serais prêt à travailler davantage sur les réseaux si l’on me fichait la paix sur les centrales »

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Et appelle quelques réflexions :

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Devons-nous comprendre que l’impact sanitaire des centrales thermiques sur la santé de la population est officiellement pour EDF/PEI un faux problème ?  Ou bien,  Monsieur le directeur régional parle-t-il en son nom propre ainsi que l’utilisation de « Je » et de « me » semble nous l’indiquer ?

Qui désigne « on » ? :

 

      Les élus locaux, représentatifs de la population, se polarisent-ils sur de faux problèmes ?

 

Les services de l’Etat, en charge de la santé, se polarisent-ils sur de faux problèmes ?

 

Les associations dont les propos sont systématiquement qualifiés de mensongers se polarisent-elles sur de faux problèmes ?

 

Pourquoi essayer d’afficher un petit coté écologiste ? Le statut actuel de ZNI impose bien à son directeur et à ses deux adjoints de s'occuper des 3 composantes de l’activité d’EDF/SEI que sont la production, le transport et la distribution.

Pourquoi chercher,  quand cela lui convient, une comparaison avec le réseau de distribution national, alors que la Corse est traitée comme une ZNI, et que depuis le rapport Leteurtrois de 2005, le mauvais état de son réseau de distribution a été démontré ?

Pourquoi la liaison souterraine de 90 KV sur Bastia n'est-elle pas mentionnée dans les 3 grands projets phares ? (Le deal, est pourtant simple nous dit notre amie la Corneille : laissez-lui faire sa centrale au fioul lourd et il enterrera peut-être la liaison qui est aujourd'hui prévue en aérien)

Pourquoi Monsieur le directeur régional, si prolixe, a-t-il refusé de participer au débat dans l’émission Orizonti qui a suivi la projection du reportage LUMIERE NOIRE ?

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Et si c’était « Je » qui nous « fichait la paix » en allant travailler davantage ailleurs ?

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EDF : la réponse fracassante de l'association A Sentinedda  (Aujourd'hui 12h57)

 

Laetitia Pietri - Alta Frequenza - « Enterrer les câbles c’est bien, ne pas enterrer les morts ce serait encore mieux »

c’est la réponse fracassante faite par l’association A Sentinedda après les propos tenus par le directeur d’EDF Corse dans la presse quotidienne. Des propos qualifiés de « provocateurs et scandaleux », les associations parlent même de chantage. Ces dernières précisent d’ailleurs qu’elles ne lui ficheront pas la paix sur les centrales tant que celles-ci seront prévues pour fonctionner au fioul lourd. Ecoutez les explications de Dominique Lanfranchi pour l’association A Sentinedda

samedi 22 mai 2010

Conférence de presse du Collectif Non aux Centrales au Fioul Lourd

Appel du Collectif Régional

 

NON aux CENTRALES au FIOUL LOURD

 

Le collectif régional “NON aux centrales au Fioul Lourd” appelle toutes celles et ceux qui, au-delà de leurs différences philosophiques, politiques et religieuses,  sont épris de démocratie et veulent œuvrer afin que la Corse que nous laisserons à nos enfants et aux générations futures soit meilleure que celle dont nous avons hérité.

 

Le collectif régional les appelle à venir renforcer l’action déjà entreprise par le monde associatif et politique, afin d’élargir et d’amplifier la lutte contre la pollution des centrales thermiques à fioul lourd, et rappelle que ce rassemblement démocratique en marche vise principalement à lutter dans l’intérêt de la santé publique et du développement durable.

 

Chaque présence supplémentaire constituera le maillon d’une chaîne de solidarité en faveur de la Corse et de sa population,

 

Chaque voix qui s’élèvera renforcera ce rassemblement, chaque voix qui s’élèvera fera entendre les choix du peuple souverain,

 

Ensemble nous pouvons changer le cours des choses car les batailles perdues sont celles dont les combats n’ont pas été engagés.

 

 

 Rejoignez nous pour renforcer  le collectif régional

 

NON aux CENTRALES au FIOUL LOURD

 

Les photos, le texte, et les jeux des erreurs.....

 

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Fioul lourd: la direction d?EDF persiste et signe,

Depuis quelques temps, la direction d’EDF multiplie les réunions conviviales agrémentées de bons repas avec les personnalités significatives de l’île.

D’après nos sources, pour la direction d’EDF, l’objectif avoué de ces « réunions » serait de rétablir une confiance dont elle ne bénéficierait plus. C’est d’ailleurs ce que les invités à la réunion de Corte, tenue dans un très bon restaurant sur la Restonica, auraient été unanimes à lui confirmer : si les agents continuent à bénéficier d’une bonne image de marque auprès de la population, il n’en est pas de même de leur direction.

Il est semble d’ailleurs, qu’en interne, les personnels aient été doublement interpellés, lors de la diffusion du reportage LUMIERE NOIRE. D’abord, par l’incapacité de leur directeur adjoint à répondre à une simple question du journaliste, et ensuite par la réaction de leur directeur régional qui a refusé de participer  l’émission débat Orizonti  qui a suivi la diffusion.

Et pour tenter de convaincre ses invités, le représentant du premier employeur de Corse continue de déballer la même et seule argumentation éculée qui consiste  à affirmer puérilement que les propos tenus par les opposants du fioul lourd sont des mensonges

Et de continuer à affirmer que les moteurs commandés à MAN sont prévus pour fonctionner dès leur livraison au gaz naturel. Sans toutefois se résoudre à en apporter les preuves écrites ainsi qu’il l’avait promis aux présidents d’Aria Linda et d’ A Sentinella le 10 avril 2009, en présence de son directeur adjoint et de son chargé de communication.

 

Et de continuer à affirmer que la pollution des émissions de la combustion du fioul léger est aussi polluante que celle du gaz. Il est vrai qu’il devient urgent, alors que la date de la réunion de la CODERST approche, de compenser l’impact de la décision du conseil municipal de la Mairie de Lucciana qui vient de voter une  délibération demandant un démarrage au fioul léger.

Et les ambiguïtés dans le discours s’accompagnent même d’écrits puisqu’une note d’EDF aux administrations de l’île leur recommanderait de ne pas faire l’acquisition de véhicules électriques pour ne pas augmenter le volume d’émission de CO2 et autres gaz à effets de serre émis par les centrales thermiques au fioul lourd.  Cette note préciserait d’autre part que même si les centrales étaient raccordées au gaz naturel, le niveau de pollution serait identique. Cette affirmation n’est qu’une allégation en parfaite contradiction avec la réalité, les propres documents d’EDF ci dessous, et les résultats de l’enquête publique de Lucciana.

A Corte, parmi les invités, figuraient un Conseiller Executif et le Maire de la ville. Le Président de l’Executif, et la chargée de l’énergie seront donc bientôt au courant. Ce sera de toutes façons par une « transmission orale ».

Alors, à quand une invitation des associatifs menteurs?

Une Lapalissade.....

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jeudi 20 mai 2010

Démarche Collective de niveau régional contre les Centrales au Fioul Lourd : c'est l'urgence!

Le samedi 22 mai 2010 à 10h00 à Lucciana, les organisations regroupées autour du même objectif de refus du fioul lourd s'adresseront à la presse pour lui présenter la démarche régionale qui est en train de se mettre en place, inviteront d'autres partenaires à joindre leurs forces aux nôtres, et développeront  le plan des actions envisagées pour les semaines à venir.

Il n'est donc pas question de trêve estivale!

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samedi 15 mai 2010

HARO .....sur les mauvais écolos!

HARO à l’origine était un cri destiné à exciter une meute de chiens. Aujourd’hui, le mot sert à celui qui veut manifester publiquement son indignation ou sa réprobation envers quelqu'un ou quelque chose.

24 ore estime que la réaction la position de l’écologiste del Comitato sardo contro la costruzione del gasdotto Galsi « ne devrait pas laisser sans réaction ses homologues Corses fervents défenseurs du projet »

Comme ses statuts l’énoncent, ARIA LINDA  est un Collectif opposé, pour raisons sanitaires,  à la construction de centrales au fioul lourd qui regroupe des citoyens, des syndicalistes, des politiques, et des associations de défense de l’Environnement. Celles qui trop souvent pallient aux carences des pouvoirs publics en assurant au quotidien, et bénévolement, un travail de préservation de notre patrimoine collectif.  

Si 24 ore vient de découvrir l’existence del Comitato sardo contro la costruzione del gasdotto Galsi, nous en avions découvert l’existence bien auparavant. Au regard des réactions aux billets émis par le rédacteur, la fréquentation du site parait confidentielle au regard de celle que nous constatons. http://prosardegnanogasdotto.blogspot.com/

Too much ado about nothing !  En France continentale, des centaines de kilomètres de gazoducs enterrés, financés par les opérateurs, alimentent les 6 coins de l’hexagone. Et il y a, au prorata du linéaire gazier moins de fuites de gaz que les canalisations qui alimentent la centrale de Lucciana n’ont connu de fuites de fioul lourd.

Et ce ne sont pas des actes terroristes qui ont laissé 18 des tranches nucléaires françaises sur 58 à l’arrêt en plein hiver, mais bel et bien la gestion l’opérateur historique.

L’objectivité aurait nécessité qu’une argumentation du même type soit développée sur les dangers d’un fioul lourd qui porte atteinte à la santé de la population à Lucciana depuis 40 et au Vazzio depuis 30 ans.

Mais dans la même page le même journaliste nous montre qu’il sait monter une grosse mayonnaise avec un seul œuf et s’interroger sur un épiphénomène : un regrettable et seul décès suite à un apéro géant détourne notre attention des 8 % d’excès de mortalité et autres affections cardiovasculaires, respiratoires et incidences génétiques constatés par les médecins dans la vallée de la Gravona.

Tellement alarmiste que ça en devient caricatural, et erroné: le gazoduc aura une capacité de 8 milliards de m3 et non de 9 ! Cela apparaît même sur la photo de l’article qui ressemble d’ailleurs étrangement à celle de JCC !  

Le journal de JGP, visiblement toujours aussi anti-écolo de Corse, donne plus facilement la parole à ceux de Sardaigne.... pour la bonne cause.

Pas facile de gagner des parts de marché


Dernière minute du samedi 15 mai 2010

à 22h57

La copie du mail que le réalisateur de LUMIERE NOIRE,

Jean Charles Chatard vient d'adresser au "rédacteur" de l'article.

 

Jean-Charles Chatard           Lama, le samedi 15 mai 2010
Directeur de l’agence de presse CORSE TV
43 e Curtaline
20218 Lama



                                                                 à l’attention de Jean-Michel Verne
                                                         Directeur adjoint du journal 24 Ore


Objet : mise au point relative à l’édition du samedi 15 mai 2010.


                                                                 Cher confrère,

Nous avons croisé le fer la première fois au Mont des oiseaux, à Tour Tour puis à Bormes les Mimosas. A l’époque de « trottinette » et « encornet », très sincèrement, je vous estimais beaucoup car vous symbolisiez un « grand » courage journalistique. Dix huit années ont passé, je constate aujourd’hui que le temps a fait un sacré bout de chemin. Je vous retrouve à présent en Corse…. à la tête de la rédaction d’un quotidien insulaire, 24 Ore. Dont acte. Mais ce samedi 15 mai 2010 marque, pour ma modeste personne, une certaine dérive « éthique » de votre part…Comment est-il pensable que vous ayez publié, sans la moindre autorisation, d’abord en couverture puis en double page intérieure du quotidien 24 Ore, des photographies de l’Agence de presse CORSE TV ? Vous avez poussé le bouchon toujours un peu plus loin….en usurpant l’identité de l’auteur des clichés pris à Hassir’mel (Algérie) et au siège de GALSI à Milan, c'est-à-dire que vous n’avez pas hésité à signer les images « Pierre Murati ». Pire, vous avez détourné le sens initial réservé à ces illustrations…
Cher Jean-Michel, vous comprendrez que je souhaite ni en faire « un brocciu », ni une  procédure judiciaire, mais il y a quand même des petites règles à respecter entre confrère responsable. Dans le cas contraire, si tout est possible, vous ouvrez la porte à l’anarchie, et à travers elle, la perte de crédibilité de l’ensemble de notre profession.
Pour vous remettre dans la bonne direction, un petit rappel s’impose…A la veille du premier numéro de votre journal, souvenez-vous, je vous avais déposé (à la rédaction bastiaise) une copie DVD du documentaire « Lumière noire » et une série de photos du tournage afin que vous puissiez écrire et illustrer un papier sur ce film « d’intérêt collectif ». Cela était très clair dès le départ.... Vous n’avez jamais écrit le moindre article approfondi (même négatif) sur ce reportage d’investigation. En vain. Je ne me permets pas de juger et commenter ce choix éditorial, c’est le vôtre,  il vous appartient, je le respecte…Par contre, vous n’avez pas fait preuve de la même retenue quand il a été question d’utiliser, à mon insu, les images du tournage de « Lumière noire » pour sauver la « une » et les pages intérieures du journal paru le samedi 15 mai 2010.
Vous ne vous êtes pas posé la question comment votre photographe « maison » avait pu réaliser ces images en Algérie et en Italie ? Il se trouve que ce journaliste photographe est un ami de longue date, sachez que nous nous connaissons depuis 15 années. A CORSE TV, nous avons pris l’habitude de respecter le droit d’auteur des journalistes photographes. A titre d’exemple, nous avons fait appel en 2008 aux à talents de Pierrot, pour agrémenter un documentaire d’investigation (Mortel Amiante). Lors de la diffusion de cette œuvre de création, je n’ai pas hésité à payer ses photographies exceptionnelles et citer son nom à  l’antenne de l’émission ORIZONTI (France 3 Corse). Pierre Murati le mérite, je le considère aujourd’hui comme le meilleur reporter photographe actif dans notre île.
Par ailleurs, je passerai sur l’ensemble des nombreuses informations « exclusives » que j’ai donné à vos journalistes rédacteurs, depuis 2 mois, souvent par affection, pour illustrer certaines de leurs enquêtes…en les aidant de la sorte, je n’ai jamais imaginé la moindre contrepartie…alors, quand vous dépassez allègrement la ligne blanche en publiant des photographies détournées à la « une » de votre quotidien 24 Ore, cela me laisse très perplexe…

Très cordialement.

JEAN-CHARLES CHATARD, DIRECTEUR DE CORSE TV

 

vendredi 14 mai 2010

Les Grenelle I et II c'est de l'incantatoire......Mais le projet NOME, lui, débouchera sur une vraie loi avec de vrais effets

Le Président du Conseil exécutif, Paul GIACOBBI, s'exprime sur sa position à l'Assemblée Nationale à l'occasion du vote sur le Grenelle de l'environnement 2. Son communiqué du vendredi 7 Mai 2010 :

Grenelle : Pourquoi je m'abstiendrai.

J'ai été député pour voter des textes de loi, c'est-à-dire des textes normatifs, créant des droits et obligations pour les citoyens ou les personnes publiques. 
Les dispositions du texte appelé "le Grenelle de l'environnement", version I ou II, ne contient rien de tel et se résument à un ensemble confus de pétitions de principe, de déclarations d'intention sans la moindre portée concrète.

De la même façon que je me suis abstenu en 2008 sur le Grenelle 1, je m'abstiendrai volontairement lors du vote sur le Grenelle 2 et j'attendrai un texte de loi pour me prononcer, certainement favorablement s'il s'agit de dispositifs innovants et protecteurs de l'environnement.

Nos ordres du jour à l'Assemblée sont encombrés, pourquoi les surcharger encore avec des dispositions creuses ? Pour de tels débats, organisons des colloques, des symposium, des conférences, pas des débats législatifs.

L'environnement, dans un monde troublé par la crise et les guerres, méritait autre chose que ces faux-semblants de débat et ces textes qui sont à la législation ce que la bouillie pour les chats est à la gastronomie. 
De plus, je suis perplexe quand je vois les ministres, auteurs de ces textes, s'engouffrer dans des grosses cylindrées ou emprunter des avions ou des hélicoptères pour leurs déplacements.
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O
EDF face à la concurrence...........
 
PEEDF face à la concurrence DF face à la concurrence

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mercredi 12 mai 2010

La Corse est une zone de non-droit communautaire en matière d'énergie.

Ouvrons les yeux!


Dans la récente actualité de l'énergie deux grands exemples sont significatifs de la marginalisation de la Corse. La plupart des mesures qui ont un effet bénéfique sur les citoyens du continent n'atteignent que rarement la Corse.

C'est d'ailleurs une constante dans tous les domaines qui touchent à notre quotidien! Et lorsqu'une mesure hexagonale finit par être "transposée" à la Corse, nous n'avons pas même le temps d'en bénéficier que la donne change.

Je ne vous parle même pas des mesures décidées à Bruxelles!

Mais voyons ces deux exemples............


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mardi 11 mai 2010

Un ingenieur Corse récompensé au concours LEPINE.


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lundi 10 mai 2010

L'avenir énergétique de la Corse et la question de la Députée Européenne Michellle RIVASI.

Que va-t-il se passer pour l'avenir énergétique de la Corse?

Le Préfet de Région s'exprime sur Altra frequenza sur la question de Michelle RIVASI.

Toujours sur Altafrequenza, Le média qui offre de l'actualité, la position d'I VERDI CORSI au sujet de la question de Michelle RIVASI.

 

Cheung Kong Holdings, un groupe immobilier de Hong Kong serait parmi les 3 candidats au rachat  du réseau britannique de distribution d'électricité de British Energy appartenant à EDF. Les deux autres repreneurs potentiels étant un consortium arabo-australo-canadien,  et un écossais.
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Le patron de CHK qui serait l'homme le plus riche d'Asie, pourrait, pour 4 à 4,5 milliards de livres sterling,  s'emparer du réseau britannique de distribution d'électricité à la faveur d'une vente qui servirait à réduire l'endettement du groupe EDF.
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La dette globale du groupe EDF s'éleverait en 2010 aux alentours de 42,5 milliards d'euros, alors qu'elle n'était en 2009 que de 25 milliards d'euros.
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Grenelle 2 : Jean Louis BORLOO serait favorable au développement de l'énergie éolienne en mer. La fronde en cours sur le développement "anarchique" de l'éolien terrestre explique peut-être celà!

dimanche 9 mai 2010

NOME : Nouvelle Organisation des Marchés de l'Electricité

Si elle était finalement adoptée, malgré la résistance acharnée que veut lui opposer le patron d'EDF, Henri PROGLIO, la loi NOME pourrait entrainer une baisse de nos factures d'électricité.

Cela est il possible?

L'important coût de construction des centrales nucléaires, donc l'investissement, qui a été financé par des fonds publics est maintenant amorti.

EDF (société privée), a donc à sa disposition et sans partage un outil de production (financé par le public) produisant de l'électricité à très bas coût de revient.  EDF dégage et bénéficie donc seule d'importantes marges financières sur la revente d'un produit de première nécessité!

La loi NOME pourrait l'obliger à céder près d'un tiers de sa production à la concurrence à prix coûtant. Des concurrents dont les moindres  frais de structure leur permettraient de proposer aux consommateurs des tarifs nettement inférieurs à ceux pratiqués par EDF.


Une future bonne nouvelle?

Pourtant, notre ami et administrateur Jacques, apiculteur est dubitatif, notamment suite aux revirements du Grenelle 2 qui font la part belle  aux lobbies des pesticides: " L'heure est grave, la finance mondiale après avoir fait payer les états recommence et s'en prend partout à l'économie, en commençant par la Grèce. Ca craque de toutes parts :  Grenelle2, OGM, pesticides, ENR" 
(je rajouterai volontiers feu la taxe carbone)

"Et ça dit rien de bon pour notre cause anti Fioul lourd".

La future loi NOME en détail ......

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vendredi 7 mai 2010

C?EST POUR DeRIRE ?

 La stratégie de communication de monsieur le préfet de Haute Corse est plus que déconcertante !

 

C’est en effet une semaine après avoir reçu les représentants des associations et collectifs régionaux que celui qui estime « On n’a plus de temps à perdre » s’adresse enfin à Corse Matin au travers d’une restitution assez peu fidèle et peu respectueuse de l’entretien du 29 avril 2010. Dommage, alors qu’il avait à sa disposition un cameraman qui prenait des images, notre hôte lui a adressé une ferme injonction de ne faire aucun son.

 

Mais en une semaine, il n’a pas oublié les très curieux avis autorisés que la *DRIRE, la Direction Régionale de l'Industrie, de la Recherche et de l'Environnement, répand sur l’utilisation du Gaz Naturel Liquéfié. Le représentant de cette administration décrit en effet le GNL comme très explosif et nécessitant de grosses surfaces et volumes de stockage. Des difficultés de mise en œuvre qui seraient « quasi insurmontables » ! Le DRIRE n’a pas du lire l’étude que nous avons remise à ses supérieurs hiérarchiques. Réalisée à la demande d’EDF, elle conclut à l’intérêt économique et à la faisabilité de la solution GNL en Corse.

 

D’ailleurs, même les non initiés peuvent vérifier sur internet que le gaz naturel à l’état liquide n’est pas absolument pas explosif, et que son volume sous forme liquide est réduit 600 fois. Ce qui permet son stockage dans des volumes d’autant restreints.

 

Peut-on raisonnablement penser qu’il s’agit là d’une nouvelle erreur manifeste d’appréciation de la part de ces ingénieurs expérimentés ?

 

Pourquoi tourner autour du pot ? EDF est bien plus qu’un état dans l’état ! C’est l’état dans EDF, actionnaire à plus de 80% qui est le seul décideur. Et en nous disant qu’à défaut de réalisation du GALSI, le GNL ne serait pas une alternative au gaz naturel, le préfet de Haute Corse le confirme et se place en porte parole du ministre de l’énergie. Il répond ainsi par anticipation à l’interrogation sous-tendue par la formulation de son collègue préfet de région « ce sera du gaz naturel ou rien ». Lequel avait nous avait indiqué que « rien », bien qu’improbable, devrait être discuté sur les bancs de l’assemblée de Corse.

 

Les préfets semblent bien mal conseillés. Nous avons déjà eu à nous inscrire en faux lors d’un précédent entretien avec le préfet de Région alors que le DRIRE annonçait le « non intérêt » des Station de Transfert d’Energie par Pompage. Un propos en totale opposition avec les décisions de son ministre de tutelle, de la PPI 2009, et même avec les récents avis du Sénat.

 

Mais pour quelles raisons les services de l’Etat semblent-ils tirer localement à hue et à dia en usant d’arguties ?

 

Le député François ALFONSI a même fait remarquer au préfet de Haute Corse que les Baléares, dans une situation similaire à celle de la Corse sont en train de s’équiper de la sorte.

 

Alors qu’il est démontré que le DRIRE peut, sans concertation avec sa hiérarchie et sans information des élus, autoriser EDF à dépasser les Valeurs Limites d’Emission de polluants fixées pour une centrale, la crédibilité des décisions préfectorales en la matière est quelque peu mise à mal.

 

Nous avons en effet été effarés de découvrir, lors d’une demande de communication de pièces relatives à l’autosurveillance de la centrale de Lucciana par EDF, qu’un DRIRE peut soumettre à la signature des préfets des arrêtés relatifs à la limitation des volumes d’émissions polluantes des centrales, puis s’en affranchir en autorisant EDF à les dépasser de façon assez désinvolte comme en témoignent des échanges de mails entre la DRIRE et EDF au cours du mois d’août 2008.

 

A ce sujet notre journaliste répercute une mauvaise information lorsqu’il indique que les moteurs de Lucciana doivent être stoppés fin 2011. Erreur, c’est au 31.12.2010 que la dérogation accordée à Lucciana prendra fin et qu’EDF devra arrêter la centrale, ou l’équiper d’un dispositif de dépollution similaire à celui d’Ajaccio pour qu’elle puisse continuer à fonctionner.

 

Voilà donc où nous en sommes depuis que le DRIRE, ainsi qu’il le revendique dans LUMIERE NOIRE, a estimé que, comme la population de Lucciana ne réagissait pas, il n’y avait donc pas de raison d’obliger EDF à appliquer les mêmes règles qu’au Vazzio en 2005.  

 

Bref, encore un de ces articles où la menace de la rupture énergétique est hourdie, mais pas un seul mot alors que toute la presse en parle, sur les réponses que la commission européenne de l’énergie a faites à la députée Européenne Michelle RIVASI  quant à la violation de la directive européenne sur le niveau d’interconnexion.

 

Nous notons avec une grande satisfaction que le préfet de Haute-Corse nous apporte enfin de sérieuses garanties :

                                  

«De toute façon, le GALSI se fera ».

 

 

 

*Petite précision, le site de la DRIRE nous apprend qu’elle «  est un service régional de l'Etat qui agit, sous l'autorité du préfet de région et des préfets de département, pour le compte de différents ministères (industrie, environnement, transports, recherche, santé et travail). Ses missions sont tournées vers le développement industriel durable de la CORSE ».

 

 

lundi 3 mai 2010

LUMIERE NOIRE ...... C'est demain 4 mai 2010 à 20h45 sur France3 Via Stella.

La députée Européenne Michelle RIVASI a posé une question à la commission européenne sur le statut de Zone Non Interconnectée.

Elle s'exprime sur Altafrequenza:
http://www.alta-frequenza.com/fr/l_info/l_actu/centrales_mensonge_par_omission_41386

Au regard du niveau d'interconnexion de notre île, il atteint plus de 30%, EDF/SEI ne pourrait plus continuer à exercer aux mêmes conditions financières en Corse et sous monopole, comme c'est le cas dans les DOM. Une dérogation limite en effet le niveau maximum d'interconnexion à 5 %.

Cette particularité est évoquée dans le reportage LUMIERE NOIRE, par Eliane PARIGI et Jean Charles CHATARD.
Son interview Altafrequenza:
http://www.alta-frequenza.com/fr/l_info/l_actu/centrales_mensonge_par_omission_suite_41387


Le site 6 ter présenté aux Elus Territoriaux et Locaux...........

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samedi 1 mai 2010

Un ancrage territorial......de la pollution au fioul lourd?

Dans la presse du 30 avril 2010, EDF par la voix de son directeur régional, souligne son rôle moteur pour l'emploi et la formation en Corse.

D'autres acteurs économiques, par leur panaches d'émissions polluantes, rappellent également leur "ancrage territorial"...........dans nos poumons.

Polluez les tous, la sécu reconnaitra les siens!   

S'il en reste
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Ce n'était qu'avril, mais nous voilà à mai

"Mai, faites ce qui rapporte"