Pour Zsuzsanna JAKAB, la directrice régionale de l’OMS pour l’Europe : « Nous avons un document suffisamment bon pour commencer le travail, il faut cesser de parler et agir »

Pour Genon JENSEN, directrice de l’Alliance pour la Santé et l’Environnement : « La fréquence des maladies chroniques dégénératives telles que le cancer augmente chaque année et les maladies infectieuses traditionnelles sont susceptibles d’exploser avec les changements climatiques. Les substances chimiques de type "perturbateurs endocriniens" sont identifiées comme un enjeu majeur de la santé et de l’environnement : leur trouver des alternatives saines est une priorité incontournable ».

André CICOLELLA, le président du Réseau Environnement Santé a souligné que les perturbateurs endocriniens ont été les grands absents des débats de la conférence : « Nous soutenons la déclaration finale mais nous devons constater qu’il nous faut franchir une nouvelle étape »