Voilà un premier ministre et un président de la république qui reculent sur la taxe carbone, une mesure présentée hier comme aussi nécessaire que l'abolition de la peine de mort, seulement pour calmer la grogne libérale dans leur camp.

Les nouveaux élus de l'Assemblée de Corse
n'ont désormais aucune raison de ne pas appliquer la même technique aux centrales thermiques au fioul lourd de Corse qui mécontentent la majorité des Corses:


Il faut appliquer la loi
qui reconnait aux citoyens,
donc aussi à ceux qui vivent en Corse,


le droit de respirer un air qui ne nuise pas à notre santé.





Quelques commentaires en ligne à la décision de l'Etat
:

Les écologistes ont voté, ils sont maintenant sanctionnés, que de bassesses.

C'est vraiment pas bon signe pour les centrales thermiques insulaires au fioul lourd, on va en reprendre pour 30 ans.

Une promesse électorale de 2007 portée par Nicolas Hulot qui part encore en fumée, la taxe carbone à vécu. Notre président qui avait pourtant comparé son importance à l'abolition de la peine de mort fait marche arrière. Dans quelques temps le Grenelle de l'environnement ne sera plus qu'un lointain souvenir.