Quel lyrisme ! Partout dans les médias s’épanche la cohorte de tous les vainqueurs autoproclamés de la décision Présidentielle de raccorder la Corse au gazoduc GALSI.

 

Pêle-mêle, politiques et syndicalistes se félicitent de cette victoire dont ils n’ont jamais douté et se l’attribuent, certains authentifiant même une sorte de droit trentenaire imprescriptible acquis sur 20 ans de « lutte ».

 

Assez curieusement, on recense toujours plus beaucoup plus de résistants après la guerre que pendant. Normal, quand l’huile est chaude, le beignet tourne sur lui-même.

 

Et même si la conjoncture a rendu le fruit apte à la cueillette, encore fallait il être the right man, at the right place, et y contribuer activement.

 

Alors quoi ? Il n’y aurait plus en Corse, depuis Paoli et Napoléon, de grands hommes d’Etat ?

 

S’il y en avait, on peut penser qu’en 20 ans ils auraient eu l’occasion de nous le faire constater.

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Parmi les politiques, tout de même, une analyse en profondeur: http://www.alta-frequenza.com/index.php/fr/l_info/l_actu/sarko_natios_l_entente_cordiale_39533

 

Cela lève au moins un doute. Si aujourd’hui la population est un peu désorientée pour faire son choix dans l’urne, elle peut facilement éliminer le bulletin de ceux qui, trônant aujourd’hui, n’ont réussi qu’à se faire confisquer la décentralisation.

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Et si le PADDUC était pour eux une impasse, le fioul lourd reste.......

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