Communiqué de Presse du syndicat CFE-CGC d’EDF GDF Corse

 

 

Copenhague et le GALSI :

 

Le choix du gaz naturel de la production thermique en Corse pour les nouvelles centrales réduira les émissions de CO2 de 300 000 Tonnes par an, tous les ans !

En effet, le Gaz Naturel, non seulement permet de lutter contre la pollution locale, mais est nettement plus économe en Carbone que le Fuel.

Une vraie contribution aux enjeux de Copenhague, qui permettrait à la Direction d'EDF de se poser en partenaire pour le Développement Durable de la Corse ! Sinon, qui compensera les 300 000 tonnes carbone supplémentaires dues aux Fuels tous les ans ?

 

Une chance : la mise en Gaz en 2014 du GALSI nous permet de rattraper notre retard : si le calendrier initial (2012) était tenu, il serait presque trop tard pour notre raccordement.

 

Quelle est la différence entre un démarrage au Fuel Lourd et un démarrage au Fuel Léger ?

Une réponse de taille, souvent omise : LES MOTEURS.

Un démarrage au Fuel Léger se fait avec des moteurs GAZ NATUREL, qui économise les frais (40 M€) et chantiers de transformation Gaz.

Un démarrage au Fuel Lourd se fait avec des moteurs FUEL LOURD.

 

Les agents EDF ne sont pas responsables des choix de combustible de la Direction. Il font de leur mieux avec les moyens qu’on leur donne. Le Gaz Naturel serait bien meilleur, y compris pour les conditions de travail.

 

L'essentiel pour la CFE-CGC reste l’urgence des chantiers de mise en place des centrales et de mise en place du gaz, qui doivent être coordonnés.

 

Tous ces chantiers sont à lancer d'urgence. Le risque de crise énergétique est devenu très faible. Le principal risque à présent est un délestage par les câbles Italiens pendant les pointes, que nous avons déjà eu à assumer l’hiver dernier. Nous sommes trop dépendants des câbles, qui ne sont pas la solution.

 

Une évidence souvent oubliée...

Si les centrales sont à gaz, le producteur fera venir du Gaz.

Si les centrales sont à Fuel Lourd, le producteur fera venir du Fuel Lourd.

 

Toutes les études (dont l'AIE :  Agence Internationale de l'Energie) montrent que le marché du pétrole sera très tendu (donc cher) dans les années à venir (pic de production). Pour le Gaz, ce phénomène se produira 20 à 30 ans plus tard.

 

L'avenir de nos emplois, de l’environnement et de l'économie publique, conforme à la commande publique, c'est donc bien le Gaz Naturel, que les Sardes auront. Si les Sardes l'ont et pas nous, notre production n'aura pas d'avenir...