0/20 Pour celui qui semble ne pas bien connaitre son employeur, ou les limites de l'Europe!

Voici ce qu'on peut lire sur le site d'EDF :

La mise en œuvre de la stratégie d’EDF dans le gaz en Europe

L’activité gaz du groupe EDF

Le groupe EDF commercialise du gaz naturel aux clients finaux (environ 60% des volumes), essentiellement sur le marché de masse par des offres duales gaz/électricité, et utilise également le gaz pour ses centrales électriques (environ 40% des volumes).

Dans ce contexte, le GNL constitue un choix stratégique pour consolider l’accès à nos marchés et fournir nos clients de manière compétitive.

En Europe du Sud-Est :

Edison* est partie prenante dans le développement de deux projets de gazoducs : IGI (8 milliards de m3/an) entre la Grèce et l’Italie et GALSI (8 milliards de m3/an) entre l’Algérie et l’Italie.

http://dunkerque-lng.edf.com/gnl/gnl_d.html

* Edison est le 2ème acteur du marché italien de l’électricité et le 3ème acteur sur le marché du gaz. EDF en a pris le contrôle conjoint avec AEM Milan en mai 2005. Edison est actif dans la production et la commercialisation d’électricité et de gaz. 

Edison détient 20, 8 % des parts dans le gazoduc GALSI, tandis que Sonatrach en détient 41,6 %.

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Normalement, les grands dirigeants d'entreprises sont des ingénieurs issus des grandes écoles. 


Heureusement, il y a des types qui, comme moi, ne disposent que d'un simple bac + 2, mais parviennent à se glisser dans le sérail des directeurs régionaux.

Mais il y a parfois des couacs..... Il ne suffit pas de laisser entrer un âne dans le paddock pour en faire cheval de course!

U sumeru chjama petone à u cavallu


20/20 à notre amie la Corneille de Tolla qui relève le niveau intellectuel. Elle propose à Nicolas SARKOSY son idée:

Un rapide calcul pour éventuellement financer le gazoduc GALSI.

 

Il est une règle simple dans la vie quotidienne qui consiste à désinvestir quand on n’arrive plus à suivre le rythme, à investir suivant ses réelles possibilités et surtout à n’investir en bourse que quand on a répondu à ses besoins vitaux.

L’an dernier en 2008, l’état en manque de liquidité qui devait moderniser les universités

(http://www.ape.bercy.gouv.fr/sections/actualites/2007/lundi_3_decembre_200/downloadFile/attachedFile/Communiqu%C3%A9%20de%20presse%20du%20lundi%203%20d%C3%A9cembre%202007.pdf)

a alors cédé une minime partie des titres qu’il détenait de la société EDF SA  tout en conservant après l’opération  83,6% du capital soit environ 1500 millions d’actions.

En 2009 le 5 novembre lors d’une AG d’actionnaires, une modification des statuts est intervenue et dorénavant tout actionnaire peut maintenant percevoir au choix l’acompte sur dividende sous la forme d’actions nouvelles.

L’état français, actionnaire majoritaire d’EDF, décide pour sa part d’opter pour un versement de l’acompte en actions

(http://www.economie.gouv.fr/discours-presse/discours-communiques_finances.php?type=communique&id=3576&rub=1)

soit un placement boursier de 825 millions d’euros alors que, et cela n’est qu’un acompte, le seul versement de l’acompte en liquidité sonnante et trébuchante pouvait très largement financer l’ouvrage du GALSI dont le cout est de 450 millions d’euros.

Que l’on ne vienne surtout pas nous dire après cela que l’état n’a actuellement pas les moyens.