En 2005  consultée par la DRIRE sur la rédaction de l'arrêté préfectoral, la DSS avait émis un avis sous réserve, souhaitant :

que les seuils maximaux des rejets instantanés soient prescrits pendant les phases transitoires de démarrage et de montée en puissance des moteurs, à moins que l’exploitant puisse prouver que ces rejets sont infimes.

Nous n'avons pas pu trouver trâce de la réponse de l'exploitant, EDF, prouvant que les rejets sont effectivement infimes durant les phases transitoires. Donc à priori la réserve de la DSS n'était pas levée.

Cela n'empêchait pas la DRIRE de conclure :« ……. La mesure en phase stabilisée est représentative des rejets et donc de l’impact sur l’environnement.»

*2500 phases transitoires = 1250 démarrages moteur + 1250 arrêts moteur.

Pendant ces phases, l'émission de microparticules, et des autres polluants est beaucoup plus importante que pendant le fonctionnement en régime stabilisé.

 On comprend donc la réticence d'EDF à les comptabiliser avec la pollution émise en régime stabilisé, car les valeurs limite d'émission, les VLE, seraient alors rapidement dépassées et l'exploitant hors norme.

Une vidéo de phase transitoire (démarrage) de la centrale du Vazzio du 10 avril 2009 à 7h18:

http://www.dailymotion.com/video/xaskch_100409-7h18_newsC.1

 

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