EDF investirait dans un gazoduc...... QAC : zittu è mutu stamane
Par Jean-Nicolas ANTONIOTTI, vendredi 2 octobre 2009 à 04:26 :: General :: #303 :: rss
Mais non, ce n'est pas une blague!
EDF envisagerait de participer, au moins à hauteur de 10 %, au projet de gazoduc South Stream estimé à 25 milliards d'euros.
South Stream devrait passer sous la mer Noire, de la Russie à la Bulgarie, où il se divisera en une branche vers l'Autriche et une branche vers la Grèce et l'Italie. Ce projet est concurrent du gazoduc européen Nabucco long de 3.300 km qui contourne la Russie. Le groupe italien ENI est le principal partenaire de Gazprom dans South Stream.
Comme le remarque finement notre observateur la Corneille de Tolla qui a déniché l'info :
"La politique EDF est bizarre. Alors qu'elle ne s'occupe pas de son territoire en attendant tout des autres dans le dossier GALSI, elle cherche à rentrer et à investir dans des projets étrangers."
Que la prise de participation d'EDF se confirme ou non, on pourra quand même faire remarquer à nos dirigeants locaux et nationaux que contrairement à ce qui serait demandé à la Corse pour le raccordement au gazoduc GALSI, il n'a pas été question de solliciter la participation financière des populations des pays futurs bénéficiaires de South Stream.
EDF négocie son entrée dans le gazoduc "South Stream"
(src : WSJ, Reuters)
Le "Wall Street Journal" croît savoir que le Groupe EDF serait enclin à rejoindre le projet de gazoduc "South Stream", à hauteur de 10%.
Le projet de gazoduc paneuropéen qui a pour objectif de relier dès 2015, la Russie à l'Europe occidentale, associe pour le moment le géant russe Gazprom et l'italien Eni. Selon le "Wall Street Journal", le géant de l'électricité français EDF pourrait contribuer au développement du projet et prendre 10% d'ici fin novembre.
Par ailleurs, une porte-parole d'EDF a confirmé mercredi un début de négociations. "Nous avons engagé des discussions avec Gazprom au sujet d'une prise de participation minoritaire dans le projet", a-t-elle déclaré à l’agence de presse Reuters.
En raison de la chute des cours des matières premières et d'hydrocarbures, Gazprom chercherait de l'oxygène et serait contraint de partager les risques financiers du projet dont le coût est estimé à 25 milliards d'euros.
D'une capacité de 63 milliards de mètres cubes de gaz par an, le gaz du "South Stream" sera acheminé sous la mer Noire vers la Bulgarie, puis l'Italie et l'Autriche. Le 6 août 2009 la Turquie a donné son feu vert à la pose du gazoduc South Stream dans ses eaux territoriales. "South Stream" est en concurrence directe avec le projet "Nord Stream" qui transite au nord, via la mer Baltique, et avec le projet "Nabucco" soutenu par les USA et l'Union européenne, mais sans la Russie.
L'article intégral est disponible sur le site enerzine.com :

Commentaires
1. Le vendredi 2 octobre 2009 à 19:56, par lief
2. Le vendredi 2 octobre 2009 à 23:08, par bastien
3. Le samedi 3 octobre 2009 à 07:59, par jean nicolas
4. Le dimanche 4 octobre 2009 à 12:01, par tex
5. Le lundi 5 octobre 2009 à 12:28, par lief
6. Le lundi 5 octobre 2009 à 15:30, par cj
7. Le lundi 5 octobre 2009 à 17:01, par lief
8. Le lundi 5 octobre 2009 à 20:05, par jean nicolas
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