Visiblement les scientifiques ont du d'abord penser à une défaillance de leurs "analyseurs électroniques très complexes" lorsque les premiers résultats négatifs leur sont parvenus depuis les capteurs qui, pour "la santé de nos poumons", mesurent  ce polluant dénommé dioxyde d'azote.

Dans un premier réflexe très cartésien, ces valeurs négatives (inscrites en caractères maigres) avaient été considérées nulles, donc ramenées à zéro sur les graphiques. Puis la rationalité scientifique a du permettre de déduire le caractère somme toute positif, de données pourtant négatives sur le fond.

Car depuis plusieurs jours, la source avait bien été repérée. Certaines des valeurs, encourageantes au demeurant, avaient même atteint - 2
µgr/m3 depuis le 11 septembre 2009. (date d'une mémorable montée au créneau)

Les scientifiques espèrent maintenant que l'apesanteur des services officiels ne retardera pas l'homologation de leur découverte de poids. Au moins, ce serait un signe fort, puisque ces données sont maintenant écrites en caractères gras...

Comme inexorablement gravées dans le marbre.



NDLR: Les récurrents petits soucis de la station de Sposata, en affichage PM 10, peuvent bien attendre.