Bonjour Monsieur,

 

Lors de notre réunion du 2 mars 2009, nous vous avons indiqué que le recours au Gaz Naturel Liquéfié comme combustible capable d'alimenter les futures centrales thermiques de Corse nous paraissait être une alternative à étudier comparativement aux autres solutions. Notamment pour parer à la non réalisation du GALSI, ou à la non réalisation de la desserte de la Corse et bannir définitivement l'utilisation du fioul lourd.

 

Je vous remercie de bien vouloir consacrer un moment d'attention pour constater, au travers des liens hypertexte ci joints:

 

1) Que cette solution est bien connue et pratiquée par GDF :

    (d'autres opérateurs par le monde)

 

http://www.gdfsuez.com/fr/activités/global-gaz-gnl/

 

http://www.rabaska.net/gnl

 

2) Que la Corse au cœur de la Méditerranée est bien sur un axe de transit de méthaniers, avec un terminal à Fos.

 

http://www.cavaou-gnl.com/sicsFront/FosCavaou/fr/INFORMATIONS_GENERALES/AUTRES/accueil.html

 

(extrait : Les méthaniers actuellement en circulation peuvent transporter jusqu'à 153 000 mètres cube de GNL, la génération suivante dépassera 200 000 mètres cube de GNL.
La cargaison d'un navire méthanier équivaut à la consommation en gaz naturel de l'agglomération marseillaise pendant trois mois. Le futur terminal permettra d'accueillir une centaine de navires par an, qui couvriront une part significative du besoin du territoire français.)

 

 

3) Ainsi que nous vous l'avons affirmé, un groupe de travail EDF.GDF a déjà étudié et conclu à l'intérêt du GNL pour la Corse en 2006.

 

J'ose vous signaler qu'il existe même des formations, explorant en profondeur les solutions techniques que nous vous avons résumé, qui pourraient éclairer les opérateurs potentiels, ou les donneurs d'ordres locaux. La prochaine formation venant à point nommé puisqu’elle démarre le 29 juin 2009.

 

http://www.enspmfi.com/catalogues/an2009/rpci/f0016.pdf

 

 

La technologie Gaz Naturel Liquéfié nous permet donc de nous dégager d'un schéma "fioul lourd ou gaz naturel" qui pourrait devenir réducteur pour la partie thermique.

 

Avec une réduction des volumes par 600, l’ultime argument « stockage gaz difficile à réaliser », qui est souvent opposé à la solution gaz (plus économique et moins polluante) n’est plus opposable.

 

Ceci n'excluant pas que la solution STEP, consistant à améliorer notre capacité de production hydroélectrique de quelques 110 MW, ne soit également enfin examinée. Nous pourrions, apporter notre modeste contribution à ces réflexions.

 

 

Vous en souhaitant bonne réception, je vous prie d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de nos très respectueuses considérations.   

 

 Pour ARIA LINDA,

Jean Nicolas ANTONIOTTI