.... a rappelé que les conclusions définitives des études en cours sur la réalisation de ce raccordement n’étaient pas encore connues.  Et que la décision de faire reposait d’une part sur les moyens de le financer, et d’autre part essentiellement sur la signature définitive du projet principal : le tronçon Algero-Italien.

 

La non prise en compte par le PIP gaz n’est donc pas le signal d’une fin de non recevoir, quoique le syndicaliste veuille encore nous faire croire. Elle n’est donc pas davantage l’occasion de se jeter à nouveau tête baissée dans une solution improvisée, poussé par la démangeaison de tirer des "coups de pioche".

 

Reste que la position de l’Etat n’est pas très lisible, et que la feuille de papier ostensiblement présentée au photographe de Corse Matin lors de la venue de Monsieur GALSI, en présence des 2 Présidents, apparaissait bien peu représentative d’un travail de fond et de la possibilité de pouvoir en témoigner.

 

Alors Président, vous qui êtes très attentif, à la concrétisation du raccordement de la Corse au gazoduc GALSI,  puisque c’est la responsabilité que vous a confié en 2005 la délibération 05/225, soyez vigilent !

 

N’oubliez pas que le rapport LETEURTOIS, alias M GALSI, contenait la chimérique notion de « centrale thermique à moteurs propres alimentés au fioul lourd » complétée par «  conçu pour convertible et raccordable au gazoduc » dans la délibération 05/225.

 

Et qu’il ne reste pour l’instant de cette chimère qu’une commande ferme de moteurs alimentés au fioul lourd.  Avec une option de convertibilité, pour autant que l’on puisse accorder du crédit à cette « information » non vérifiée lâchée par le précédent directeur de SEI en Corse.

 

Après nous avoir fait croire à la chimère, M GALSI est peut-être en train d’essayer nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

p

Balaninu, untu è finu.