.... jugées aujourd’hui tolérables  de polluants, et  de feindre de découvrir  30 ans après  qu’elles ne l’étaient pas.  La communauté nationale s’en émeut un peu, elle s’interpose quelques fois comme en 2005, mais ne condamne pas. Pire, elle se refuse à évaluer, donc à reconnaitre.
 

Tchernobyl, l’amiante, le Vazzio, les pollutions industrielles, la pollution automobile, le radon…. En Corse, les enquêtes épidémiologiques sont encore au stade 0.

Contrairement  au casus belli traditionnel, le casus belli économique n’est donc pas considéré  comme un crime contre l’humanité. L’impunité est presque garantie. C’est pour ça que la récidive est si tentante. Pas vu, pas pris.

En Corse, la tentative d’imposer de nouvelles centrales au fioul lourd en est  l’illustration.

En Corse le pollueur, est même soutenu par certains élus, qui préfèrent traiter d’ayatollahs verts ceux qui ont le front de s’y opposer.  Au nom du respect des institutions, et de leur légitimité..........tirée des urnes.


*Inventé en 1944 , tiré du grec genos : naissance, genre, espèce  et  du suffixe latin cide : tuer, massacrer.