...... Front Contre Ce PADDUC qui a été mis en accusation par le propos calomnieux de JM MONDOLONI. Et par sa scandaleuse tentative de légitimer son accusation, elle même calomnieuse, en incitant ses collègues à la soutenir, au motif du respect de l’institution.

 

Comme les membres du Front Contre Ce PADDUC, je ne me suis rendu coupable de calomnie à l’encontre de personne. La définition du mot calomnie, étymologiquement, calomnie vient du latin calumnia : fausse accusation. Le dictionnaire précise : accusation mensongère, portant atteinte à l’honneur.

 

Je n’ai, comme les autres membres du Front Contre Ce PADDUC,  tenu aucun propos mensonger, aucune fausse accusation à l’encontre de ceux que JM MONDOLONI désigne comme nos victimes. Bien au contraire, c’est par eux que moi et les autres membres du Front Contre Ce PADDUC avons été calomniés puisqu’ils nous ont qualifiés d’ayatollahs verts, alors que nous ne sommes ni l’un, ni l’autre. D’ailleurs les ayatollahs et les verts méritent bien plus de respect que ceux qui distillent de type d’affirmations mensongères.

 

La vérité est bien moins noble. Cette diversion de JM MONDOLONI était la seule porte de sortie pour permettre encore un temps à son groupe, à bout d’arguments de sauver le PADDUC. Elle intervient alors qu’une question orale, déposée par Edmond SIMEONI, risquait de couper court aux pathétiques tentatives auxquelles se livre l’ex majorité pour échapper au verdict qui l’attend.

 

Le PADDUC est en effet un document qui ne peut plus être amendé. Il ne peut, après un simple débat,  que faire l’objet d’un vote pour ou contre.

 

Et JM MONDOLONI sait que 29 conseillers sur 51 ont annoncé voter contre le PADDUC.  Alors il ne lui restait plus qu’une nième manœuvre de pulitichella pour détourner l’attention de ses collègues et de l’opinion publique de l’essentiel pour l’amener, tête baissée, dans une présumée calomnie.

 

Pas si improvisée que ça l’intervention. Et ça a marché !

 

Chapeau M. MONDOLONI, la relève est assurée!