-  L'Assemblée de Corse, n'a aucune compétence pour les moyens de production d'électricité, à partir de centrales thermiques, et/ou supérieurs à 8 MW.
 
-  Le vote de l'assemblée de Corse n'a eu pour seul objectif que de "garantir l'acceptabilité des choix *énergétiques par la population"  
* de l'Assemblée de Corse. Aucune campagne électorale, ni consultation populaire n'ayant été menée sur le thème de l'énergie, l’Assemblée de Corse ne pouvait prétendre que la population avait accepté ces choix, d'ailleurs directement inspirés par le rapport LETEURTROIS et répondant uniquement à l'intérêt d'EDF.
 
- l'Assemblée de Corse, sans tenir compte de l'avis de son CESC, a voté 2 articles, qui réunis, créent le chimérique concept de centrale thermique à moteurs propres alimenté au fuel lourd. Ces 2 centrales, thermiques, chacune  de 120 MW, sont donc d'une capacité bien supérieure à 8 MWet hors compétence CTC.
  
Il est donc inacceptable de laisser l'Assemblée de Corse confirmer par le vote du PADDUC, dans un domaine où elle n'a pas compétence, que la population, après avoir subi depuis 30 ans les rejets des centrales au fuel actuelles, accepte de subir les rejets de nouvelles centrales prétendument propres.
 
Au détriment de notre santé et de notre environnement.
 
ARIA LINDA, comme beaucoup d'autres associations, syndicats, mouvements, et personnalités politiques de tous horizons, depuis qu'ils ont eu connaissance du projet, se sont positionnés contre CE PADDUC, notamment LE COLLECTIF LOI LITTORAL dont les actions, très pédagogiques, ont eu le mérite d'ouvrir un débat démocratique qui avait été confisqué par l'état major de la Collectivité.  
 
Ainsi que le signalait fort justement un des participants à la réunion, l’impact de Ce PADDUC, induirait un modèle de société aux effets irréversibles pour les générations futures, bien au-delà des 20 ans à venir.
 
Je vous invite donc à soutenir et à participer aux actions, signer la pétition en ligne à venir du FUCP, contre un projet de PADDUC élaboré sans consultation, uniquement axé sur un lucratif tout tourisme, sans réelle volonté de développement durable, malgré l’affichage.
 
(Voir article Corse Matin)