Le jeune directeur r�©gional d'EDF et les vieilles ficelles! L'avis des marionnettes.
Par Jean-Nicolas ANTONIOTTI, jeudi 10 avril 2008 à 22:59 :: General :: #41 :: rss
Dans la presse de ce 3 avril 2008, Le directeur régional d'EDF (ou de SEI?), égratignant au passage le syndicat d'électrification rurale, affirme sa détermination à remplir sa mission. Avec une pointe d'inquiétude et d'agacement, commente le journaliste!
Il a alerté les représentants de l'Etat et de la CTC sur l'urgence, et ourdit la menace d'une nouvelle crise énergétique. Première ficelle, mais nous lui recommandons aussitôt la très édifiante lecture du rapport LETEURTROIS sur la crise de 2005, et les responsabilités de cette crise.
Il ne se risque pas sur un pronostic de réalisation du GALSI, mais affirme que "ces centrales (convertibles fuel/gaz) constituent l'exacte réponse aux besoins de l'équilibre du système électrique pour alimenter efficacement la Corse en électricité". Nous voilà encore dans des postulats qu'EDF invalide elle même! En Corse les centrales au fuel lourd seraient optimum en utilisation en base, alors que de l'autre côté de la mer, le site d'EDF dédié au Développement Durable les réserve aux pointes et extrêmes pointes. Comprend qui peut!
Le journaliste lui suggère que "au moins 150 emplois directs peuvent être mis en péril" Deuxième ficelle, servie sur un plateau!
Pas un mot sur la santé de la population. Alors pour tous ceux qui tirent les ficelles, juste un article, et deux chiffres :
Celui du code pénal, article 121-3 : sur la mise en danger délibérée de la personne d'autrui, qui n'existait pas encore à l'origine du Vazzio, et qui a du contribuer à faire équiper les cheminées en 2005.
280 000 personnes d'autrui (marionnettes?) en Corse,
déjà exposées pendant 25 ans
à un régime de dérogation totale en matière d'émissions.
Avec une pointe d'inquiétude et d'agacement......
ça, au moins, notre journaliste aurait pu le dire!
Ca va être du à plaider la bonne foi au sujet de l'imposition du concept de moteur au fuel lourd propre,
qui offre toutes les garanties sanitaires pour la population et l'environnement
avec toute la connaissance actuelle sur les HAP.
Article 121-3
Loi n° 96-393 du 13 mai 1996 art. 1 Journal Officiel du 14 mai 1996
Loi n° 2000-647 du 10 juillet 2000 art. 1 Journal Officiel du 11 juillet 2000
Il n’y a point de crime ou de délit sans intention de le commettre.
Toutefois, lorsque la loi le prévoit, il y a délit en cas de mise en danger délibérée de la personne d’autrui.
Il y a également délit, lorsque la loi le prévoit, en cas de faute d’imprudence, de négligence ou de manquement à une obligation de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, s’il est établi que l’auteur des faits n’a pas accompli les diligences normales compte tenu, le cas échéant, de la nature de ses missions ou de ses fonctions, de ses compétences ainsi que du pouvoir et des moyens dont il disposait.
Dans le cas prévu par l’alinéa qui précède, les personnes physiques qui n’ont pas causé directement le dommage, mais qui ont créé ou contribué à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage ou qui n’ont pas pris les mesures permettant de l’éviter, sont responsables pénalement s’il est établi qu’elles ont, soit violé de façon manifestement délibérée
une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, soit commis une faute caractérisée et qui exposait autrui à un risque d’une particulière gravité qu’elles ne pouvaient ignorer.
Il n’y a point de contravention en cas de force majeure.

Commentaires
1. Le vendredi 4 avril 2008 à 12:07, par La Corneille de Tolla.
2. Le vendredi 4 avril 2008 à 13:35, par jean nicolas
3. Le vendredi 4 avril 2008 à 18:41, par La Corneille de Tolla.
4. Le dimanche 6 avril 2008 à 21:32, par jean nicolas
5. Le lundi 7 avril 2008 à 06:28, par jean nicolas
6. Le lundi 7 avril 2008 à 19:25, par La Corneille de Tolla
7. Le dimanche 13 avril 2008 à 05:43, par jean nicolas
8. Le dimanche 20 avril 2008 à 22:59, par Jean-Nicolas ANTONIOTTI
9. Le dimanche 20 avril 2008 à 23:15, par Jean-Nicolas ANTONIOTTI
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