Oui, l’effet d’annonce du préfet à choqué. Tant sur la forme : 21 décembre 2007, en période de fêtes, sans concertation, sans consultation des élus, du moins certains le prétendent, que sur le fond : zone agricole, proximité d’un groupe scolaire, d’un complexe sportif, absence d’étude aéraulique de nature à garantir une bonne dispersion des polluants, combustible…

 

« …. étude d’impact attestant que le site est viable. » 

 

Viable le site, pourquoi pas!  Pour ARIA LINDA, il faut agir pour que la notion soit désormais prioritairement réservée au milieu et aux habitants, et allégée en considérants d’ordre économique.

 

 « Prendre du retard, c’est prendre des risques sanitaires, c’est soumettre plus encore une population à des nuisances. »

   

Le risque sanitaire à été pris dès la conception du Vazzio.

 

Il a été entretenu par les régimes dérogatoires,  par la désinformation orchestrée par les pollueurs, puis par une extrême lenteur à mettre en œuvre les moyens de surveillance et de dépollution dont les autres établissements industriels de métropole étaient déjà dotés conformément à une législation supposée uniformément applicable à tous les citoyens.

 

Quant à ce qui est pudiquement  désigné par le vocable nuisances,  auxquelles la population est soumise, nous avons demandé par la voix de Jean BIANCUCCI lors du Contrastu du 13 janvier 2008 qu’elles soient traduites par une étude épidémiologique. La réponse tarde à venir.

 

« ..nous sommes toujours d’accord ….sur l’impérieuse nécessité de reconstruire les deux centrales... »

 

La (républicaine ?) nécessité de remplacement des deux centrales thermiques a certes été validée dans le trépied. Pour autant nous en refusons la phase de démarrage au fuel, n’espérant plus benoîtement, que la réalisation d’un piquage sur le GALSI ne permette enfin l’approvisionnement de la Corse en gaz naturel Algérien.

 

Ca, On nous l’a déjà fait.

 

« ….rien ne nous interdit d’étudier tous les procédés existant à ce jour……pour nous faire prendre conscience du bien fondé de telle ou telle étude… »

 

Cette conclusion, semble-t-il, augure de suites favorables.

 

 Pour autant ARIA LINDA ne saurait accepter d’en rester au stade d’une étude, qui resterait, dans nos consciences soulagées, un vœu pieu. Oui pour la concertation, mais pas sous forme de somnifère.

 

Ca aussi, On nous l’a déjà fait.

 

Enfin  « Pour ma part, je suis ouvert à toute proposition. »

 

Ca tombe bien, on en a.