La position d’ARIA LINDA :

 

Si le Plan Energétique a bien validé le remplacement des centrales thermiques de Corse, il n’en a pas pour autant imposé le type de combustible. Certes, le gaz, dont les rejets de combustion seront moins polluants et donc moins nocifs pour notre santé et notre environnement, offre une alternative sécuritaire aux fuels, qu’ils soient dits lourds ou « environnementaux ».  Les futures centrales pressenties étant convertibles, leur démarrage en configuration gaz dès le début d’exploitation ne poserait aucun problème technique. Reste leur alimentation.

 

Dès lors, oeuvrer pour que les futures centrales au gaz soient alimentées au gaz algérien transporté par le futur Gazoduc Algérie Sardaigne Italie est une évidence. Des contacts, en vue d’un raccordement de la Corse au projet de GALSI, ont bien été pris. Reste la concrétisation.

 

Par contre, vouloir imposer l’hypothétique raccordement au GALSI comme préalable, c’est prendre le risque de renoncer pour longtemps, voire définitivement, à fonctionner au gaz.  Par la voix d’ARIA LINDA, la population fait savoir qu’elle n’accepte pas de courir ce risque dont les effets sur la santé et l’environnement seraient cumulatifs aux trente ans de pollution du Vazzio.  

 

Pour palier toutes les éventualités, et en attendant la réalisation effective d’un piquage sur le GALSI, et d’un gazoduc amenant le gaz jusqu'à nos centrales, il faut, à la lumière de considérations nouvelles, réexaminer un fonctionnement au GPL Il n’est ni trop tard pour obtenir la commande d’une étude de faisabilité à un cabinet indépendant, ni politiquement incorrect de réactiver cette solution.

 

Faut-il alerter la population sur la rupture énergétique qui menace la Corse compte tenu de la vétusté des moteurs ?

 

Oui, la menace existe, mais il n’est pas possible d’évoquer la très marquante crise énergétique de 2005 sans la resituer dans son *contexte. Pour autant cette menace ne doit pas une nouvelle fois fermer la porte à une analyse sereine.      *Voir à cet effet notre billet sur la CRISE ENERGETIQUE en CORSE. 

 

L’implantation des futures centrales, semble-t-il, préoccupe davantage la population du bassin de vie Ajaccien que celle de la région Bastiaise. En cause, la stagnation de nuages de pollutions autour du golfe d’Ajaccio et dans les vallées attenantes, et les atteintes à la santé constatées par le corps médical.

 

On peut facilement en déduire que « le meilleur site », si l’on s’affranchit de considérations paysagères, sera celui qui aura la moins mauvaise capacité de dispersion des polluants. Reste à le démontrer.

                                                                                        &

Vous pouvez télécharger le tract "NON au VAZZIO Bis" dans le rubrique téléchargement, sur la page d''acceuil de ce site et en assurer la diffusion autour de vous.

Vous pouvez également vous associer à l'action d'ARIA LINDA en communiquant l'adresse http://www.arialinda-asso.com/ en la communiquant à vos proches.