Association Aria linda

mercredi 9 octobre 2019

Fole è canzone: le joker de la DGEC expérimenté pour réaliser des barges immergées à 200 M€ : baccalà per Corsica!


Fake news?

Contrairement à ce qui a été indiqué par le representant de l'Etat lors du CEAC, la société GTT ne disposerait pas encore d'une seule expérience en matière de réalisation de réservoir gravitaires en béton à membrane immergé en mer et permettant le stockage du GNL.


Quant à l'estimation du prix de réalisation de chaque ouvrage permettant d'alimenter les centrales thermiques de Lucciana et d'Ajaccio, 200 M€, que GTT aurait annoncé aux représentants de la DGEC et même à Monsieur NORMAND, il reste à confirmer.

Ils sont très forts à la DGEC. On sait cependant d'après les articles ci-dessous que le cout de construction des 3 structures destinées à la Russie n'a pas été révélé.



Et vu le boulot que va avoir cette entreprise avec le contrat Russe, elle devrait aussi être en mesure:

- de répondre à l'appel d'offre pour la Corse sous 6 mois,

- de s'engager à réaliser les 2 ouvrages pour la Corse en 30 mois...pour une mise en gaz au 1 janvier 2024!


Le plus énorme est passé sans vaseline!

La CRE disposera ensuite de 6 à 10 mois pour dire si le prix des deux barges membranées, qui doit forcément être inférieur à 500 M€ ( FSU + gazoduc) pour ne pas être lui être rédhibitoire, lui convient.

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GTT : contrat pour 3 terminaux de stockage

dans le cadre du projet russe Arctic LNG 2 

article du Figaro du 26 septembre 2019

Extrait

GTT, spécialiste des systèmes de confinement pour le transport maritime et le stockage du gaz naturel liquéfié (GNL), a annoncé jeudi avoir signé un contrat pour trois terminaux de stockage dédiés au projet Arctic LNG 2 en Russie.

Le contrat, dont le montant n'a pas été dévoilé, porte «sur la conception et la construction de trois terminaux GBS». Ces plateformes gravitaires de stockage (connues sous leur nom anglais de «gravity based structure», GBS) sont constituées de caissons en béton équipés de réservoirs de confinement de gaz liquéfié et qui reposeront sur les fonds marins.

«Le contrat concerne la conception, les études de construction et l'assistance technique pour les systèmes de confinement à membrane de GNL et d'éthane qui seront installés à l'intérieur des trois terminaux GBS», indique GTT dans un communiqué.

Il s'agit du premier contrat pour ce type de projet signé par l'entreprise française. «Nous sommes très confiants quant aux perspectives apportées par cette solution», a commenté le PDG Philippe Berterottière.

Le groupe Novatek avait finalisé début septembre le financement d'Arctic LNG 2, lançant ainsi officiellement ce gigantesque projet à 21,3 milliards de dollars qui doit produire son premier cargo de GNL en 2023.


Fiche GTT par europétrole

lien vers fiche


Extrait de la fiche GTT

GTT (Gaztransport & Technigaz) est une société d’ingénierie qui conçoit des systèmes de confinement à membranes cryogéniques destinés au transport et au stockage du gaz liquéfié, en particulier du GNL (gaz naturel liquéfié).

Depuis plus de 50 ans, GTT fournit à ses clients des technologies leur permettant d'optimiser l'espace de stockage et de réduire les coûts de construction et d'exploitation de leurs navires et réservoirs.

Le marché du gaz liquéfié compte un large panel d’applications : les méthaniers, les FSRU (unités flottantes de stockage et de regazéification du GNL), les FLNG (unités flottantes de production, stockage et déchargement du GNL), les navires de transport multi-gaz (éthane et GPL notamment) ainsi que les réservoirs terrestres.

Dans une volonté constante d’anticiper les besoins de demain, GTT a su amorcer avec succès le virage de la transition énergétique maritime imposé par le Global Sulphur Cap (prévu par l’Organisation Maritime Internationale à compter du 1er janvier 2020). Pour faire face à ce défi, la société a mis au point des solutions permettant d’utiliser le GNL comme carburant pour la propulsion des navires (« bunkering »).

Soucieuse d’accompagner ses clients de bout en bout, GTT propose également une large gamme de services à forte valeur ajoutée, y compris des formations, à l'ensemble des acteurs de l’industrie maritime.


jeudi 3 octobre 2019

CEAC du 3.10.2019: Cette fois-ci les services de l'Etat ont pu y assister, mais sans leur bosse.

Scurdata
la procédure de dialogue concurrentiel lancée par l'Etat

Eccu
 la nouvelle procédure "permettant d'ouvrir le champ des solutions techniques"!

La nouvelle procédure:

- Continuité avec la procédure précédente: possibilité pour les candidats de proposer une solution technique comprenant un terminal méthanier et un gazoduc


                                                                                                                                                    - Exigences pour l'importation du GNL
- Ouverture des possibilités techniques avec un caher des charges concentré sur 2 points:
                                                                                                                                                                                        - Exigences pour l'alimentation des centrales électriques




Ingannu o trappula?

Trappula o ingannu?



Si, comme cela lui est permis, la CRE donnait son approbation du "projet d'investissement" à la mi 2021
Il resterait 30 mois au laureat pour réaliser le mode d'alimentation en gaz naturel qu'elle aurait éventuellement approuvé.




On sait déjà qu'elle a jugé trop couteuse la solution gazoduc + barge FSU évaluée à 500 M€.
Alors si la solution dite "d'ouverture" devait finalement se réveler beaucoup plus couteuse que les 2 x 200 M€ vantés par le conseiller Normand du Ministre De Rugy, et que la CRE ne retenait finalement aucune des solutions d'ouverture ... le plan B de Monsieur LEVY serait de retour. 



Si, comme cela lui est permis, mi 2021, la CRE ne donnait pas son approbation du "projet d'investissement"
30 mois devraient être suffisants pour moderniser l'alimentation et le stockage de fioul existant



mercredi 2 octobre 2019

PPA de la région ajacciene: U pianu, à l'usu Monsieur Jourdain, ùn face nisuna protezzione di l'ambiante, ma sapiendulu!




PPA de la région ajaccienne


soumis à enquête publique


lien vers le registre dématérialisé



Observations et avis

de l’association Aria Linda


Polluant majeur de l'atmosphère le dioxyde d’azote, notamment produit par les moteurs thermiques, est la cible privilégiée de la pollution automobile observée dans les grandes villes de métropole par le réseau ATMO.

Aussi, comme l’indique explicitement la notice, ce projet de PPA avait d’emblée pour objectif principal la baisse des concentration en oxydes d’azote. Moins de 6 mois ont donc suffi pour corréler dépassements mesurés et modélisations pour ce polluant. Au vu des premiers résultats le CGEDD aurait de fait confirmé que le plan n’était pas soumis à évaluation environnementale.

En plus du seul réseau routier qui recevrait « plus de 63000 véhicules/jour » (combustion de fioul léger), la ville d’Ajaccio concentre sur son territoire un port intra-muros (combustion de fioul lourd), une sénescente centrale thermique maintenant rattrapée par l’urbanisation et la proximité d’ERP sensibles (combustion de fioul lourd), un aéroport (combustion de kérosène). S’y ajoute une pratique du brûlage de biomasse, et de matériaux de déconstruction, qui n’est administrativement interdite que durant la saison estivale.

En focalisant sur l’arbre qui cache la forêt que sont les irritants oxydes d’azotes, ce projet de PPA est largement déconnecté de la réalité du niveau d’impact sanitaire le plus significatif et le plus préoccupant d’une autre pollution.

Une pollution cancérigène massivement émise sur le périmètre et pour lesquelles une protection de la population est effectivement nécessaire :

  - Ce sont bien les particules diesel qui ont été classés cancérigènes avérés par l’OMS.

  - Les particules diesel de petite taille, PM 2,5, PM 1 qui sont les plus impactantes pour la santé humaine ne figurent pas dans la mesure obligatoire sur le territoire concerné et n’ont donc pas, ou très insuffisamment, été mesurées. Pour la même concentration en masse mesurée dans un mètre cube d’air, le nombre de particules PM 2,5, et PM 1 est très significativement plus important que celui des PM10. Plus les particules sont fines, plus elles s’introduisent irrémédiablement dans les alvéoles pulmonaires.

  - La localisation des capteurs fixes ne peut valablement rendre compte de la pollution sur l’ensemble du périmètre et de la population concernée, notamment en ce qui concerne la surveillance industrielle.


Consciente de ce manquement la DREAL, en date du 28 avril 2017, a adressé à l’AASQA et à EDF un courrier dont les recommandations, si elles avaient été respectées, auraient pu permettre de répondre aux prescriptions de l’article R. 222-15 et notamment de la première à savoir que les plans de protection de l’atmosphère doivent comprendre les documents et informations suivants :

1 Des informations générales relatives à la superficie et à la topographie de l’agglomération ou de la zone concernée, à l’occupation des sols, à la population exposée à la pollution, aux activités exercées, au climat et aux phénomènes météorologiques, aux milieux naturels, aux groupes de personnes particulièrement sensibles à la pollution et autres cibles qui doivent être protégées, ainsi qu’aux effets de la qualité de l’air sur la santé.


Le PPA nouveau continue donc, comme les précédents, à négliger l’impact des particules fines issues de la combustion des diesels, notamment de ceux qui permettent d’assurer plus de 30 % de la consommation électrique. Des diesels dont les émissions ne sont comptabilisées que durant les phases de régime stabilisé de leur fonctionnement, contre l’avis exprimé par l’ingénieur du génie sanitaire de la DSS (actuelle ARS) en 2005 qui souhaitait que les émissions produites durant les nombreuses phases de démarrage et d’arrêt des moteurs soient également comptabilisés dans le bilan des émissions déclarées de la centrale thermique.

Depuis 40 ans, la connaissance de la qualité de l’air et l’information du public sur la qualité de l’air ne sont donc pas conformes à la réglementation du fait notamment d’une contestable et contestée localisation de la cabine de mesure dédiée à la surveillance industrielle. Une mesure restée longtemps défaillante et située à 5 km du point de rejet des émissions gazeuses de la centrale thermique du Vazzio.

Une défaillance dans la surveillance des PM10, du fait de la localisation de son capteur situé de surcroît dans une zone trop largement impactée par les émissions des carrières proches pour pouvoir rendre objectivement compte de l’impact de la pollution particulaire émise par la centrale thermique du Vazzio.

Ne prenant pas en compte la part significative des émissions liées à la production électrique d’origine thermique, ce plan n’est donc pas en accord avec l’article R.222-14 qui précise :

Les plans de protection de l’atmosphère rassemblent les informations nécessaires à leur établissement, fixent les objectifs à atteindre et énumèrent les mesures préventives et correctives, d’application temporaire ou permanente, pouvant être prises en vue de réduire les émissions des sources de pollution atmosphérique, d’utiliser l’énergie de manière rationnelle et d’atteindre les objectifs fixés dans le respect des normes de qualité de l’air.

Ce plan devrait normalement avoir une incidence sur la surveillance de l’impact de la qualité de l’air de la centrale qui remplacera, après 2023, celle du Vazzio. Il est intéressant d’observer que l’importance des pics horaires récemment constatés sur la cabine de mesure de Lucciana témoigne du manque de fiabilité de la réduction annoncée des émissions de la nouvelle centrale à moteurs diesel, dit propres, alors même qu’elle est déjà alimentée par du fioul léger.


Alors que la France semble favorable à la demande d’instauration d’une zone SECA en Méditerranée, la situation de ville portuaire d’Ajaccio continue d’exposer sa population aux émissions des navires qui sont encore équipés de diesels alimentés au fioul lourd. A ces émissions de particules fines s’ajoutent celles du trafic automobile, ferroviaire, aérien, de la production électrique et celles des autres formes de combustions. Pour l’instant l’impact d’un incinérateur, encore une combustion potentielle, ne contribue pas à l’élaboration d’un cocktail déjà bien nuisible à la santé.

De plus, bien qu’une « action de réduction des émissions des carrières de la zone de Baléone » soit évoquée dans le projet de PPA elle n’a toujours pas connu de traduction en terme de baisse de concentrations mesurées, ni même observées.

Enfin, ce projet de plan persiste à méconnaître l’impact sanitaire du radon, comme celui de Bastia a méconnu l’impact sanitaire de l’amiante. Bien que la mesure de ces deux polluants ne soit pas réglementée, ils sont également des cancérigènes avérés. Le projet de plan n’a pas tenu compte des préoccupations sanitaires exprimées par la deuxième collectivité de Corse.


L’association Aria Linda émet un avis très défavorable à ce plan qui n’améliore pas significativement la protection de l’atmosphère respirée par la population vivant dans la région ajaccienne.



dimanche 22 septembre 2019

Enquête publique sur le Plan de Protection de l'Atmosphère de la région ajaccienne: si sbaglia ancu prete à l'altare!



Ne vous y fiez pas!

Même si le public peut lire sur cette capture du site de la DREAL Corse:

"Conformément au code de l’environnement, le projet de Plan de Protection de l’Atmosphère de la région ajaccienne est soumis à une enquête publique de 32 jours, du lundi 16 septembre 2019 au lundi 14 janvier 2019 à 12 heures inclus."

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jeudi 19 septembre 2019

Seraient-ce les moteurs propres, à fioul spécial Corse, de la centrale EDF de LUCCIANA ......?

Ils ont bien trop réguliers et bien trop élevés ces pics horaires en particules PM 10 mesurés chaque jour vers 19h00 par la cabine de mesures de la Marana du 1er au 18 septembre 2019.

Des pics jusqu'à 330,7 µg/m3 d'air pour une cabine de la Marana dédiée à la surveilance industrielle......de la centrale thermique EDF de Lucciana.






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