Association Aria linda

mardi 21 janvier 2020

Après les navires, les centrales de Lucciana 2, et Ricanto bientôt équipées de scrubbers ?

Une bonne intention!


Avec pour objectif affiché une réduction de la pollution émise par les navires, l’Organisation Maritime Internationale (OMI) a imposé l’obligation pour les navires d’utiliser un fioul lourd, dont la teneur massique en soufre est inférieure à 0,5 %, et ce dès le 1er janvier 2020.

L’idée de base est intellectuellement séduisante: imposer un fioul lourd à 0,5 % de soufre, alors que sont actuellement utilisés par les armateurs des fiouls lourds de teneurs atteignant jusqu’à 3,5 % et couramment 1,5 %. La baisse de la teneur en soufre est censée, lors de la combustion du fioul lourd dans les diesels procurer une baisse de la pollution émise, notamment pour les émissions soufrées (SO2).


Le vers était déjà dans le fruit.


Force est de constater, une fois de plus, que l’approche technico-économique poussée par les armateurs a déteint sur la réglementation OMI au point d’inspirer la rédaction de la dérogation.

De ce fait, on peut s’interroger sur la pertinence de la réponse apportée par la majorité des armateurs au regard des objectifs sanitaires et environnementaux initialement affichés.

Pour les armateurs, la solution providentielle serait le scrubber. Il s’agit en fait d’une tour de lavage d’émissions gazeuses, un sur-équipement installé en sortie des échappements. L’eau est censée retenir essentiel des polluants émis lors de la combustion du fioul lourd. Industriellement le procédé de lavage est bien connu.


Les scrubbers auraient (déjà !) subi avec succès toutes les épreuves permettant à l’OMI et aux Etats de les considérer comme les épurateurs capables de réduire significativement les émission des fiouls lourds. Et (déjà!) d’autoriser, la navigation au fioul lourd à 3,5 % sur le plans d’eau de leur de compétence.

Et, aussi sous réserve de montrer que le remède n’est pas pire que le mal, à savoir que l’impact polluant de la pollution de l’eau, et de l’air, générée par la dépollution de l’air n’est pas globalement supérieure en terme d’impact sanitaire et environnemental.(déjà acquis?)


Avaler des couleuvres?

Associés à une combustion de fioul à 3,5 %, les scrubbers permettraient donc de réduire la nocivité des émissions polluantes, au point d’obtenir une nocivité inférieure à celle du 0,5 % utilisé sans scrubber.

Avec beaucoup de conviction, l’état major de SEI, d’EDF, les techniciens d‘EDF et du motoriste MAN, en présence du préfet de Haute Corse, nous avait déjà fait le coup du « fioul lourd mois polluant que le fioul léger » lors de sa combustion dans les « centrales à moteur diesel propre » inscrites sous injection dans le marbre de la loi insulaire : le PEC de 2005.


Du simple au double!


According to Alphaliner, more than 10% of container ship capacity will be fitted with scrubbers by January, with more to follow over the next two years. The differential between high-sulfur fuel (HFO) and low-sulfur fuel (LSFO) prices is the main driver of scrubber demand.


"These ships will be able to enjoy the lower price of standard heavy fuel oil, with current IFO380 bunker price dropping to just $255/ton compared to LSFO price of over $510/ton [based on prices at Rotterdam]," noted Alphaliner

L'article yahoo!finance


A l’évidence les milieux financiers connaissent les véritables motivations des armateurs. Et leur crainte avouée de voir leur business naval perdre du terrain au profit du transport terrestre.

Elles se situent du côté des cours du fioul lourd, 303 €/tonne pour du HFO (3,5%) contre un LSFO (0,5%) à 599 €/tonne selon une cotation récente à Rotterdam.


Et l’objectif sanitaire? Et l’objectif Environnemental ?

A Marseille, ville portuaire subissant l’impact polluant des navires, le directeur de la mesure et de la surveillance de la qualité de l’air reste lucide :

« Sur le fond, la solution HFO - scrubber est effectivement la moins bonne des solutions, même si elle respecte la fameuse réglementation de l’OMI.

L’affinité du soufre avec l’eau permet en effet de réduire les taux de soufre à l’émission, mais ne réduit pas significativement les oxydes d’azote et autres suies, qui sont hydrophobes. »


Le leurre et l’argent du leurre.


Et la Collectivité Territoriale a (déjà!) reçu un appel du pied lors des JMA P à Ajaccio tenus à la CCIAS, pour aider financièrement cette curieuse transition énergétique.

Alors qu’elle (la CDC) aura à donner son avis pour l’utilisation des plans d’eau de sa compétence avec du 3,5 %, elle mettra normalement sur le même graphique la courbe des coûts évités à chaque plein de navire à moitié prix et, celle de l’amortissement de l’investissement pour chaque scrubber. Ce sera très intéressant !

Et que, même si de la TGAP c’est toujours bon à prendre pour une collectivité, la CDC ne succombera pas aux sirènes. D’autant que la « contribution » attendue s’appliquerait aussi au défraiement des rotation estivales.

Il est à noter que dans les zones ECA déjà soumises à un fioul lourd à 0,1 % de teneur en soufre, encore plus cher que le 0,5 % (utilisé par EDF dans ses centrales diesel de Corse), les Etats et collectivités n’ont pas mis la main à la poche pour aider les armateurs et compagnies.



Lucciana 2, et Ricanto bientôt équipées de scrubbers ?


Le Président de la République ayant présenté ses vœux 2020 «….aux français de l’hexagone et de l’outre-mer ... » on peut se demander comment il situe géopolitiquement la Corse ?

Électriquement parlant, pour EDF, la Corse est effectivement considérée comme une Zone Non Interconnectée à la métropole française, territoire qui s’inscrit parfaitement dans la forme hexagonale.


On peut s’attendre à tout. Mais si les finances publiques devaient finalement être appauvries pour financer des scrubbers sur des navires (de l’investissement privé, ou semi public) cela vaudrait reconnaissance par l’autorité territoriale de l’intérêt de ce mode de dépollution qui pourrait alors être imposé à l’électricien des ZNI qui ne lui a, jusqu’à ce jour reconnu aucune vertu



Oui, le port de Nice met la main à la poche ….. mais c’est pour du 0,1 % de soufre, pas pour du 3,5 %.


Après le maire de Cannes sur son plan d’eau, ce sont les autorités portuaires de Nice qui viennent de décider de n’accueillir que des navires alimentés au 0,1% de soufre.

Fort de cette avancée, nettement bien plus significative, qui projette les villes côtières de Méditerranée hexagonale, vers une évolution des navires sur leurs plan d’eau comparable à celle des zones SECA , la contamination gagne.

Et ce rivage de regarder maintenant vers les ports situés hors de l’hexagone.



vendredi 10 janvier 2020

Désormais, dans le port de Nice, chaque navire en escale de moins de 2 heures qui utilisera du fioul lourd à 0,1% de teneur en soufre bénéficiera d'une remise de 650 € HT.

Actuellement la règlementation maritime permet à tout un navire ferries faisant une escale de moins de 2 heures dans un port de continuer à alimenter ses machines au fioul lourd à 1,5 % de teneur massique en soufre.

Il résulte de ces "touchers" de moins de 2 heures des niveaux d'émissions polluantes impactant les villes portuaires qui ne sont plus acceptés par leurs populations.

Depuis le1er janvier 2020, la règlementation OMI impose aux navires d'utiliser un fioul lourd à 0,5 % de teneur massique en soufre.

Ces mesures de réduction de la pollution rapprochent les ports de Méditerranée des condition de navigation déjà applicables dans les zones SECA (Amérique du Nord, Mer du Nord, Baltique) à savoir l'obligation pour les navires d'utiliser un
fioul lourd à 0,1 % de teneur massique en soufre.


Dans l'attente et jusqu'à la mise en place d'une zone SECA en Méditerranée, dont la date n'est pas connue, le Président de la Métropole Nice Côte d'Azur vient d'accorder une remise de 650 € HT par escale de moins de 2 heures dans le port de Nice aux navires qui utiliseront du fioul lourd à 0,1 % de teneur massique en soufre.






En matière de qualité de l'air et de protection de l'Environnement, la mesure adoptée par la métropole  Niçoise a du sens, les opérateurs anticipant, lors de ces escales courtes, l'application de la future règlementation SECA. Au bénéfice de la santé des populations.

A contrario,  si les  compagnies qui s'apprétent à augmenter à 3,5 % la teneur en soufre du fioul qu'elles utiliseront après avoir équipé leurs navires de scrubbers, obtenaient de la Collectivité Territoriale des aides pour accompagner cette régression, la Collectivité de Corse serait en total contre-sens. Au détriment de la santé des populations

samedi 4 janvier 2020

En Corse, on n'aurait pas de mafia, mais on a de la pollution négative, et même des avions furtifs.


Pont aérien


Submergé par les pluies, l'aéroport d'Ajaccio a été impraticable durant sept jours du 21 au 28/12/2019 à Ajaccio. Avions et passagers déroutés vers Lucciana, et pour partie vers Figari.

L'aéroport Ajaccio Napoléon Bonaparte, et ses riverains ont surement pu mieux respirer durant quelques jours en décembre. Et du côté de Lucciana le contraire.


Pont ....... Ah! et rien?

Logiquement, le détournement de l'intense trafic aérien (période de noêl) de l'aéroport d'Ajaccio vers l'aéroport de Lucciana aurait du également déporter la pollution atmosphérique émise par les avions vers l'aéroport de Lucciana.

Et logiquement ce déport de pollution durant une semaine a du significativement faire baisser la pollution à Ajaccio pour la faire considérablement augmenter à Lucciana.

C'est probalement ce que les cabines de mesure de la qualité de l'air situées dans la périphérie d'Ajaccio et celle située à Lucciana Marana dans la proximité de l'aéroport ont du relever.


Comme chaque fois qu'une fluctuation importante d'émissions de polluants se produit en Corse et qu'elle est notoire, Aria Linda s'intéresse à la retraduction du phénomène au travers des mesures de la qualité de l'air réalisées par l'opérateur d'Etat Qualitair Corse.


Ajaccio sur 5 ans: rien!


Nous avons d'abord pris le soin de revenir sur les 5 derniers mois de décembre depuis 2015 pour la région Ajaccienne


1) Les relevés sur 5 ans ne montrent pas de situation exceptionnelle pour le mois de décembre 2019,
2) Sur les 5 dernières années aucun pic n'est contaté durant la semaine comprenant noêl, celle qui nous intéresse au titre de l'impraticabilté de l'aéroport d'Ajaccio en 12/2019. 
3) En décembre 2019 il manque 12 jours de mesures à Piataniccia. Récurrent!

Lucciana sur 5 ans: moins que rien!




1) Les relevés sur 5 ans ne montrent pas de situation exceptionnelle pour le mois de décembre 2019, sauf un pic le 17 décembre 2019, donc bien en amont du pont aérien. (Centrale thermique de Lucciana?)
2) Sur les 5 dernières années aucun pic n'est contaté durant la semaine comprenant noêl, celle qui nous intéresse au titre de l'impraticabilté de l'aéroport d'Ajaccio en 12/2019.  
3) Il est intéressant de constater que la cabine de mesure PM 10 de Lucciana, située, comme celle de Piataniccia, dans la double proximité d'un aéroport et d'une centrale thermique à des moyennes journalières nettement inférieures à celle de son homologue sudiste.

Focus PM10 Ajaccio/Lucciana:

Semaine du pont aérien

Rien!


 


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mercredi 18 décembre 2019

Europe Dérogation France: l'exception et l'exemption Corse.

Interconnexion entre Codrongianos (IT), Lucciana (Corse, FR) et Suvereto (IT)


Alors que la France et l'Italie sont en train d'augmenter leur capacité d'échange d'électricité par interconnexion à 4450 MW, EDF Corse va porter sa capacité d'import d'électricité par interconnexion depuis l'Italie à 100 MW.




SACOI 3: 270 M€ selon EDF Corse


Compte tenu du dépassement des limites accordées à EDF pour une Corse déjà largement interconnectée au regard des règles de 1996, on aurait pu s'attendre à minima à un carton rouge, voir à un veto,  de la part de la commission européenne de l'énergie face à l'augmentation significative des volumes importés en Corse par interconnexion.

Mais les directives européennes spécifiques aux ZNI, et notamment la dérogation accordée à EDF Corse, continuent de s'appliquer, semble-t-il sans que l'Europe ne tienne compte de l'augmentation du niveau d'interconnexion au continent européen.

Curieusement la transposition française de cette directive européenne ne reconnait que les interconnexions avec la métropole (l'hexagone). Et peu importe si EDF, détenteur de l'italien Edison à 99,45% depuis 2012, troisième producteur d'électricité en Italie, dispose ainsi d'un réseau de transport qui relie effectivement la Corse à la France.

L'interconnexion SACOI 3 est listée à deux reprises par l'Europe au titre de cordon prioritaire “Interconnexions électriques Nord-Sud en Europe de l'Ouest"  et est étiquetée "Autoroute de l'électricité".





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Directive 96/92/CE du parlement européen et du conseil du 19 décembre 1996 concernant des règles communes pour le marché intérieur de l'électricité

(38) considérant que, en raison du risque de difficultés particulières d'adaptation de leurs réseaux pour certains États membres, la possibilité de recourir à des régimes transitoires ou à des dérogations devrait être prévue, notamment pour l'exploitation des petits réseaux isolés;

23) «petit réseau isolé»: tout réseau qui a une consommation inférieure à 2 500 gigawatts par heure en 1996, et qui peut être interconnecté avec d'autres réseaux pour une quantité inférieure à 5 % de sa consommation annuelle.


3. Les États membres qui, après l'entrée en vigueur de la présente directive, peuvent prouver que des problèmes importants se posent pour l'exploitation de leurs petits réseaux isolés peuvent demander à bénéficier de dérogations aux dispositions pertinentes des chapitres IV, V, VI et VII, qui pourront leur être accordées par la Commission. Celle-ci informe les États membres de ces demandes avant de prendre une décision dans le respect de la confidentialité. Cette décision est publiée au Journal officiel des Communautés européennes. Le présent paragraphe est aussi applicable au Luxembourg.


Directive 2003/54/CE du parlement européen et du conseil du 26 juin 2003 concernant des règles communes pour le marché intérieur de l'électricité et abrogeant la directive 96/92/CE

26) «petit réseau isolé», tout réseau qui a une consommation inférieure à 3 000 GWh en 1996, et qui peut être interconnecté avec d'autres réseaux pour une quantité inférieure à 5 % de sa consommation annuelle;





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mardi 17 décembre 2019

Ca devient récurrent: un simple courrier "d'information" permet de s'affranchir d'un arrêté préfectoral et d'un arrêté ministériel.

CODERST du 17/12/2019

Affaire n°4 de l'ordre du jour


Projet d’Arrêté portant actualisation des prescriptions techniques applicables aux installations de production électrique exploitées par EDF SEI et implantées ZI du Vazzio, sur le territoire de la commune d’Ajaccio


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Nemo auditur propriam turpitudinem allegans

En retirant son courrier de demande du 19 décembre 2013, demande effectivement actée par l’arrêté préfectoral n° 15-0657 du 14 août 2015, EDF pourra-t-elle obtenir une nouvelle dérogation alors que l’arrêté du 3 août 2018 en exclut strictement la possibilité?

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Dans un courrier du 19 décembre 2013 le directeur d’EDF Corse a demandé l’application des dispositions des articles 17 et 18 de l’arrêté du 26 août 2013.

Cette demande d’EDF a été instruite, présentée au CODERST du 16/06/2015, et fait l’objet de l’arrêté préfectoral n° 15-0657 du 14 août 2015 modifiant et complétant les prescriptions d’exploitation de la centrale thermique du Vazzio à Ajaccio exploitée par EDF SEI. Intégrant, sur la demande d’EDF, les articles 17 et 18 de l’arrêté du 26 août 2013, avec notamment :

Une valeur limite d’émission en NOx de 712,5 mg/ applicable jusqu’au 31/12/2019, sans limite de fonctionnement, et dans une limite de fonctionnement entre le 1/01/2020 et le 31/12/2013 de 18 000 heures.

Au delà de 18 000 heures de fonctionnement entre le 1/01/2020 et le 31/12/2013 cahque moteur respecte une VLE Nox de 225 mg/.


Le 20 décembre 2018, les articles 17 et 18 de l’arrêté du 26 août 2013 sont abrogés par l’article 39 de l’arrêté du 3 août 2018.

Il semblerait que, suite à cette abrogation inattendue, EDF souhaitait revenir sur sa propre demande de 2013 par son simple courrier du 5 décembre 2019 adressé à la DREAL et intitulé: « information concernant l’abandon de la demande de dérogation sollicité par le courrier du 19 décembre 2013, dès lors que la valeur limite d’émissions des NOx est fixée à 625 mg/Nm3 ».

Bref, EDF demandait de revenir à une VLE NOx bien supérieure à celle prévue par arrêté préfectoral par un simple échange épistolaire:

Un courrier du 7 novembre 2019 d’EDF SEI sollicitant la possibilité de bénéficier de la valeur limite d’émissions de NOx de 625 mg/Nm3 en transmettant une étude technico-économique prenant en compte les intérêts visés au L. 511-1 du code de l’environnement et justifiant cette demande, en application des dispositions de l’article 12-II de l’arrêté du 3 août 2018 susvisé.

Un courrier du 7 novembre 2019, qui soutient que « le respect de la valeur de 225 mg/Nm3 engendrerait des impacts inacceptables sur l’environnement, en raison des moyens techniques devant être mis en jeu (augmentation importante de la consommation d’urée, de combustibles et de catalyseurs au Vanadium, et travaux importants sur les installations existantes), mais aussi économiques (augmentation de 12 000 €/t de NOx liée au coût des travaux sur les installations existantes et au coût d’exploitation plus important), au regard de la durée de vie de la centrale ».


Bingo n°1: La demande d’EDF est considérée recevable par la DREAL dans son rapport de l’inspection des installations classées du 15 décembre 2019. A la veille du CODERST du 17/12/2019.

Cependant, larrêté du 3 août 2018 relatif aux installations de combustion d’une puissance thermique nominale totale inférieure à 50 MW soumises à autorisation au titre des rubriques 2910, 2931 ou 3110 précise :

        Article 3

        Champ d’application:

IV. - Les dispositions du présent arrêté ne s’appliquent pas

aux installations de combustion pour lesquelles

un arrêté préfectoral a été pris au titre de l’article 17

ou au titre de l’article 18.III de l’arrêté du 26 août 2013

relatif aux installations de combustion d’une puissance supérieure ou égale à 20 MW soumises à autorisation au titre de la rubrique 2910 et de la rubrique 2931. Les dispositions des arrêtés préfectoraux restent applicables à ces installations.

___________________


Bingo n°2: Nonobstant les dispositions de l’article 3 alinéa IV de l’arrêté du 3/08/2019, le CODERST du 17/12/2019 a validé la demande d’EDF.


L'arrêté modifié par courrier est dejà dans les tuyaux!